<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061</id><updated>2011-04-21T13:19:54.262-07:00</updated><title type='text'>M I T S U</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-116160274057010530</id><published>2006-10-23T04:25:00.000-07:00</published><updated>2006-10-23T04:30:21.320-07:00</updated><title type='text'>Pierre Ménard: le souvenir du lendemain</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;C'était avant, c'était ailleurs. Il grognait plus qu'il ne parlait. Je&lt;br /&gt;regarde souvent vers lui, mais lui jamais vers moi. Je le savourais&lt;br /&gt;comme on se délecte de la fragilité des jours. Avec l'air d'avoir en&lt;br /&gt;lui absorbé toutes les nuits. Nous étions vivants. Tu glissais ta main&lt;br /&gt;dans mon dos. La mort des autres ne nous bouleversait pas. J'écris des&lt;br /&gt;phrases avec des sons compliqués. Pendant que les enfants jouent,&lt;br /&gt;nous, à quoi jouons-nous ? On n'échappe pas au passé. Je n'entends sa&lt;br /&gt;voix que par intermittence. Nos rythmes avaient du mal à s'accorder.&lt;br /&gt;Et ça ne sortait pas, comme coincé dans les plis du front. Alors, le&lt;br /&gt;bras sur son épaule. S'il fait beau on est là, y'a des trains qui ne&lt;br /&gt;bougent pas. Les filles, oui, mais l'amour, ça le faisait bien rire.&lt;br /&gt;Et comment c'est déjà de ne pas être ici ? C'était toujours la faute&lt;br /&gt;des autres. Je ne voulais pas faire de bruit... Je sentais la tension&lt;br /&gt;monter. Pas encore, me dirai-je. Les sons me parviennent depuis la&lt;br /&gt;terrasse. Dans les endroits inexplorés te vois-tu passer tes nuits ?&lt;br /&gt;Les ombres ont pris la tangente avant l'aube. Rien n'aura changé. Je&lt;br /&gt;déteste la sauce entre les mots. C'est un son nouveau, qui résonne mal&lt;br /&gt;dans la grande salle vide. Pendant la nuit, tout a bougé. Il était&lt;br /&gt;leur héros, leur rempart aussi. C'est la faute de la lumière oblique.&lt;br /&gt;J'aime la chronologie, le découpage du temps. Je parle toute la&lt;br /&gt;journée à voix haute. Des bribes de phrases qui m'habitaient,&lt;br /&gt;tournaient en boucle sans s'installer jamais. Nous avons emporté les&lt;br /&gt;clés misant tout sur le cardiogramme pour goûter, un instant, au&lt;br /&gt;bonheur, en passant. Tu assistes à la métamorphose dans l'ivresse. Il&lt;br /&gt;parvenait tout au plus à nous attendrir. Le mouvement de ses lèvres&lt;br /&gt;quand il fredonnait. Elle tremblait de tout son corps quand ils sont&lt;br /&gt;arrivés. Tu voulais marcher jusqu'au bout et j'ai compris que rien&lt;br /&gt;t'en empêcherait. Le ciel a fait son temps, on ne pense pas à ça, je&lt;br /&gt;suis toujours surpris. A rêver de confort sous l'amiante. On aime&lt;br /&gt;flirter avec le danger quand on est hors d'atteinte. Et ça suffisait&lt;br /&gt;bien, comme le soleil l'été qui vient vous chercher le matin. Surtout&lt;br /&gt;si c'est dehors, le souvenir du lendemain. Je regarde autour de moi.&lt;br /&gt;Je cherche des traces. Quelque chose m'empêche de raconter. Ces images&lt;br /&gt;sont à la fois douces et douloureuses. Quand vous vous souviendrez,&lt;br /&gt;j'ai vu de près ses yeux qui souriaient, ses ridules chassant l'écume,&lt;br /&gt;la joue brûlante. Le sourire d'une femme comblée par les hommes&lt;br /&gt;qu'elle aimait. Votre seule ambition est d'arriver au soir. Et tu ne&lt;br /&gt;sauras jamais ce qui le travaillait, seule la nuit ne veut pas te&lt;br /&gt;lâcher, mais tu t'en vas toujours. Se débarrasser de la nuit. Une&lt;br /&gt;parole la sortirait d'affaire, un geste, un mouvement. C'est aussi&lt;br /&gt;l'occasion de se frotter aux autres. Je répète mécaniquement, comme&lt;br /&gt;toutes les poésies que j'ai apprises. Chacun va poursuivre ce qu'il a&lt;br /&gt;commencé. Fais-moi revenir au monde. Je suis au commencement d'un&lt;br /&gt;monde infini. J'attends la suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-116160274057010530?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/116160274057010530/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=116160274057010530' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/116160274057010530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/116160274057010530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/10/pierre-mnard-le-souvenir-du-lendemain.html' title='Pierre Ménard: le souvenir du lendemain'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-115902427035090795</id><published>2006-09-23T08:08:00.000-07:00</published><updated>2006-09-23T08:15:35.370-07:00</updated><title type='text'>Gottfried Gröll: Vie et opinions</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon nom est Gröll. Gottfried Gröll. Je penche.&lt;br /&gt;Mon nom est vide à l’intérieur mais&lt;br /&gt;cercle. Il y a tant et tant&lt;br /&gt;qu’on peut fuir et revenir les organes&lt;br /&gt;bien en mains et subtiles.&lt;br /&gt;Les oiseaux c’est moi et moi avec du souffle.&lt;br /&gt;Les plumes je ne sais pas. Il y a des choses&lt;br /&gt;que j’ignore tellement je suis. J’ai vu&lt;br /&gt;tourner mais pourquoi ? Et cela ne me fait&lt;br /&gt;rien. Car Gröll connaît les lettres A et A&lt;br /&gt;et T aussi et aussi le monde de l’impératif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour de ma naissance est venu. Par surprise&lt;br /&gt;le jour de ma venue mais après.&lt;br /&gt;Il faut bien voir sa naissance pour être&lt;br /&gt;sûr et ne pas risquer. C’est de l’économie.&lt;br /&gt;La naissance a lieu le jour de vie avec un pli.&lt;br /&gt;Elle remonte à la surface. C’est 181 qui parle. &lt;br /&gt;Les autres existants sont compris sous 99.&lt;br /&gt;Gröll se souvient de petit mais pas tout.&lt;br /&gt;Les barbituriques sont finalement.&lt;br /&gt;Surtout le soir. Loin maintenant tout&lt;br /&gt;se tient dans l’avenir et surtout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu me chie dans les bottes et alors ?&lt;br /&gt;Gröll n’est pas parallèle. Mes pensées&lt;br /&gt;c’est du café avec un peu d’électricité&lt;br /&gt;sous la forme d’un triangle équilatéral&lt;br /&gt;dont un côté est vertical et l’autre horizontal.&lt;br /&gt;Gröll est composé de trois points : la nuque&lt;br /&gt;la nuque et la nuque. Il possède un dos &lt;br /&gt;et un ventre et ce ventre a sept ventres &lt;br /&gt;plus un. La discussion de cette question &lt;br /&gt;est ainsi. Lorsqu’on retranche 12 &lt;br /&gt;il reste peut-être et c’est bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcher sur l’eau n’est pas. Ni&lt;br /&gt;regarder. Il faut et il faut pour voir&lt;br /&gt;un sourire et puis aussi.&lt;br /&gt;Gröll attend Gröll mais ne vient&lt;br /&gt;pas. Il chante dessus et autour&lt;br /&gt;et fume une durée avec des couleurs.&lt;br /&gt;Gröll poursuit Gröll sans le reconnaître.&lt;br /&gt;Sa peur de devenir une table sans teint&lt;br /&gt;car il grouille de formules mathématiques.&lt;br /&gt;Si on prend un arbre il faut bien&lt;br /&gt;admettre que c’est un mauvais exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gröll va voir l’océan de mer.&lt;br /&gt;Il regarde le bleu qui intercède entre lui&lt;br /&gt;sans faille. Du bleu compact qui&lt;br /&gt;tranche et qui. J’aime respirer l’odeur&lt;br /&gt;et sentir. Les poissons c’est de l’eau&lt;br /&gt;concentrée qui danse. Les poissons&lt;br /&gt;se tiennent dans le bleu très bien.&lt;br /&gt;Ils savent parler vent. Je suis télépathe &lt;br /&gt;avec les couleurs. Les sons c’est moins.&lt;br /&gt;C’est comme du verre sinon rien&lt;br /&gt;et puis c’est pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le froid c’est la dent qui sait.&lt;br /&gt;Quand il pleut il y a peu d’espace entre les jours.&lt;br /&gt;Le ciel est très bas et en face on range&lt;br /&gt;les arbres quelque chose. Si c’est le vent&lt;br /&gt;on s’enroule. Il n’y a pas de mystère&lt;br /&gt;quand c’est rouge rouge tout est clair.&lt;br /&gt;Le ciel violet c’est Gröll qui caresse&lt;br /&gt;avec les doigts plus épais qu’une éponge.&lt;br /&gt;Les lettres ne font que chiffrer&lt;br /&gt;les degrés de la hiérarchie de l’être&lt;br /&gt;et pourtant non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les animaux poussent dans la sueur.&lt;br /&gt;Ils ont tendance à prendre de l’embonpoint.&lt;br /&gt;La souffrance des animaux est blanche et rouge.&lt;br /&gt;Elle ressemble à la nôtre en tous points sauf&lt;br /&gt;au centre. Là se trouve une bulle qui. Se fige.&lt;br /&gt;Les animaux ne se plaignent pas. Surtout&lt;br /&gt;les chiens. Ils pénètrent dans l’air avec leur forme&lt;br /&gt;et n’en ressortent pas avant la fin qui est&lt;br /&gt;une multitude ou presque. Alors survient alors.&lt;br /&gt;Certains disent qu’il y a un rapport&lt;br /&gt;mais Gröll n’y voit que du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes il a des restes de reptiles dans le sang.&lt;br /&gt;A l’angle de la tête on trouve l’épine qui est&lt;br /&gt;aussi appelé l’esprit. La chair c’est un essai&lt;br /&gt;de peau au ras des os. Les écailles on les met&lt;br /&gt;où on peut autour des oreilles et ailleurs.&lt;br /&gt;Les hommes ils ont le nez bien en bouche&lt;br /&gt;juste au-dessus de la clavicule sud.&lt;br /&gt;Celle qu’on rase avec le marteau à pointes.&lt;br /&gt;Entre genoux et poumons il y a quoi.&lt;br /&gt;Tout ça bien sûr c’est tombé du ciel&lt;br /&gt;avec une petite gousse d’étoile pygmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la mort il y a une olive au centre &lt;br /&gt;d’une pizza. Il faut faire attention au gruyère&lt;br /&gt;fondu si on veut rentrer et se retrouver.&lt;br /&gt;J’y ai donné rendez-vous à un ami&lt;br /&gt;mais personne ne sait qui arrivera le premier.&lt;br /&gt;A l’enterrement les gens pleurent&lt;br /&gt;ce qui n’est pas un mal du point de vue.&lt;br /&gt;Pourtant la mort pourtant c’est juste de l’usure.&lt;br /&gt;Il suffit de rire et de. Voilà tout. Gröll lui n’a pas&lt;br /&gt;peur car il est légèrement strabisme et porte&lt;br /&gt;des chaussures jusqu’au bout des orteils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle violence assez le monde par ici.&lt;br /&gt;En France il y a du gras c’est pour ça.&lt;br /&gt;Moi je regarde par la fenêtre et j’aspère.&lt;br /&gt;Je viens d’un souvent qui n’est pas neutre.&lt;br /&gt;C’est le mieux. Il y aurait beaucoup à dire&lt;br /&gt;des indigènes d’ici. Gröll trouve qu’ils ont&lt;br /&gt;la fatigue sans aucune majesté et puis c’est tout.&lt;br /&gt;Sur les trottoirs on voit des crottes et des figures&lt;br /&gt;et parfois tout se mélange parfois. Voilà qui&lt;br /&gt;ressemble à du pâté de tête qui pousse.&lt;br /&gt;Ou du chiendent. C’est cochon comme cochon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens prennent svt les idiots pour des idiots&lt;br /&gt;ou pts d’interrogation. C’est une façon de voir&lt;br /&gt;les choses qui est imperméable et technique&lt;br /&gt;et surtout. L’idiot en fait est un placenta qui pense.&lt;br /&gt;Juste il ralenti le rythme pour être plus près&lt;br /&gt;et plus près. Gröll n’est pas idiot. Ses pensées&lt;br /&gt;il les range bien soigneusement dans une boîte&lt;br /&gt;puis compose le numéro téléphonique du temps.&lt;br /&gt;Gröll pense qu’il pourrait animer un jeu TV.&lt;br /&gt;Ou bien danser avec Madonna une partie&lt;br /&gt;de ping-pong en forme de bierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Terre est notre grille-pain.&lt;br /&gt;Les nuages n’ont rien à voir avec la pluie.&lt;br /&gt;Les nuages sont roulement de tambour&lt;br /&gt;et voilà. L’horizon on le tartine de goudron&lt;br /&gt;et on ajoute des pierres et des briques.&lt;br /&gt;Dans certains coins le vent soulève&lt;br /&gt;le paysage et le découpe en tableaux.&lt;br /&gt;On dirait des photos avec de la lumière&lt;br /&gt;de la lumière créaturelle qui bouge.&lt;br /&gt;La lumière est à l’opposé du noir.&lt;br /&gt;Elle n’a pas de respiration dans l’espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lundi c’est certains jours.&lt;br /&gt;Il y a aussi mercredi et jeudi.&lt;br /&gt;D’autres jours c’est dimanche que faire.&lt;br /&gt;Alors on marche. Il s’agit de décoller&lt;br /&gt;les pieds du sol. Parfois c’est un peu pénible&lt;br /&gt;et un peu parfois. Mais il arrive aussi qu’on&lt;br /&gt;se laisse glisser. Certains appellent ça le ski.&lt;br /&gt;Marcher ce n’est pas dur c’est même là qu’on &lt;br /&gt;trouve les meilleurs couteaux. Quand on y songe.&lt;br /&gt;Un jour on pourra se déplacer à l’aide du crabe&lt;br /&gt;qui se situe entre les jambes droites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je me réveille je regarde ma tête&lt;br /&gt;et je la trouve. Ensuite il y a ensuite et puis&lt;br /&gt;tartines et confitures. Sans oublier le thé.&lt;br /&gt;Pour peigner ses dents Gröll utilise une brosse.&lt;br /&gt;Il se lave le besoin sexuel par des vomissements de nez.&lt;br /&gt;Gröll n’a jamais pris la forme d’une chaise ou d’un lit&lt;br /&gt;pourtant parfois on s’assoit sur moi et c’est bouse.&lt;br /&gt;Il se peut que je m’énerve mais je suis très patient.&lt;br /&gt;Car je crois que je ne suis pas encore mort.&lt;br /&gt;A la fin il s’habille en pantalon conformément à l’usage d’ici.&lt;br /&gt;S’il fait beau je sors de chez moi tout en longueur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-115902427035090795?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/115902427035090795/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=115902427035090795' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115902427035090795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115902427035090795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/09/gottfried-grll-vie-et-opinions.html' title='Gottfried Gröll: Vie et opinions'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-115764858860397322</id><published>2006-09-07T09:51:00.000-07:00</published><updated>2006-09-07T10:16:28.793-07:00</updated><title type='text'>Gilles Toog:  Ovidie, Coralie et les autres</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;accessoires&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourquoi refilment-ils &lt;br /&gt;tout ça on l'a déjà vu &lt;br /&gt;des centaines de fois&lt;br /&gt;on connaît les limites &lt;br /&gt;sont sues elles sont &lt;br /&gt;au nombre de &lt;br /&gt;4 accessoires main &lt;br /&gt;bouche vagin anus &lt;br /&gt;avec ça on n'écrit pas&lt;br /&gt;un poème on ne fait &lt;br /&gt;pas un film on baise &lt;br /&gt;juste pour de vrai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ovidie elle tu te places en-dessous&lt;br /&gt;il vient la prendre mais c'est elle &lt;br /&gt;qui la caméra est là tu la branles &lt;br /&gt;alternativement tu lui suces les &lt;br /&gt;couilles tu lui caresses les seins&lt;br /&gt;pendant qu'elle regarde tu prends &lt;br /&gt;position derrière tu te mets sur &lt;br /&gt;l'accoudoir le cul sur l'accoudoir &lt;br /&gt;elle s'occupe de toi pas comme ça &lt;br /&gt;plus de velouté la minette avec &lt;br /&gt;coralie elle entre se déhabille &lt;br /&gt;elle se positionne doggystyle &lt;br /&gt;comme si elle attendait son tour &lt;br /&gt;toi tu tu passes de l'une à l'autre &lt;br /&gt;en tenant sa bite ça va en dessous &lt;br /&gt;non non je vous oublie pas allez &lt;br /&gt;on la fait moteur action ça tourne   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;figures&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout repose sur un nombre limité de combinaisons&lt;br /&gt;les accessoires sont au nombre de 4 &lt;br /&gt;BMVA main bouche vagin anus&lt;br /&gt;la combinatoire humaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;HF FF HHF FFF &lt;br /&gt;HHHF HFF HFFF &lt;br /&gt;HHFF HHFFF HHHFF &lt;br /&gt;HHHHFFF &lt;br /&gt;HHFFFFF &lt;br /&gt;HHHHHFFFF&lt;br /&gt;FFFF HH HHH&lt;/em&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;est beaucoup plus complexe moins prévisible&lt;br /&gt;un bon scénario doit prendre en compte &lt;br /&gt;la question arithmétique &lt;br /&gt;qui détermine le nombre de figures possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;révolution&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;baisez-vous les uns les autres sinon ils vous baiseront &lt;br /&gt;mort au travail qui tue oui aux plaisirs qui ne tuent pas &lt;br /&gt;non au couple légitime oui aux amours nombreuses &lt;br /&gt;on n'est jamais assez à plusieurs pour se faire du bien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;boulevard saint michel pavé en main contre le pouvoir &lt;br /&gt;ça s'est terminé sur le canapé avec une caméra et les copains &lt;br /&gt;c'est devenu un business cinéma vhs dvd internet parfois&lt;br /&gt;j'ai l'impression que le pavé m'est retombé sur la tête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;orgie en noir&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des études américaines de 1971 ont démontré &lt;br /&gt;que le visionnage d'un film érotique augmente&lt;br /&gt;considérablement la libido pendant deux jours&lt;br /&gt;puis cela redescend les filles qui font ce métier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;veulent désinhiber les gens qu'ils se sentent à l'aise &lt;br /&gt;avec leur sexualité qu'ils apprennent à jouir &lt;br /&gt;qu'ils ne culpabilisent pas qu'ils développent &lt;br /&gt;d'autres connaissances et techniques sexuelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les pionnières en france bourdon sylvia beccarie &lt;br /&gt;claudine lahaye brigitte se sont souvent heurtées &lt;br /&gt;aux féministes qu'on appelait souvenez-vous les &lt;br /&gt;mal baisées ovidie est descendue au vidéo club&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle était excitée par les films avec son ami punk &lt;br /&gt;là-bas à Tours les films américains la fascinaient &lt;br /&gt;elle regardait les filles avec le regard gourmand &lt;br /&gt;d'un mâle elle en a produit plusieurs orgie en noir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;série Z elle pense son érotisme n'est pas de façade &lt;br /&gt;on lui a reproché parfois son deug de philosophie &lt;br /&gt;comme si l'érotisme n'était pas aussi objet à penser &lt;br /&gt;le sexe est ouvert comme un possible depuis le voile &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;jusqu'à l'orgie en noir&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce toujours besoin de frotter &lt;br /&gt;peau contre peau sexe &lt;br /&gt;contre sexe mot contre mot&lt;br /&gt;pare-choc contre pare-choc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en frottement toujours &lt;br /&gt;en mouvement sous peine &lt;br /&gt;de quoi au juste on oublie&lt;br /&gt;ah oui sous peine de ne pas &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;frotter&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;hors caméra&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ne me branle pas sinon &lt;br /&gt;je risque de jouir avant &lt;br /&gt;de m'être introduit en toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je te branle parce que j'en&lt;br /&gt;ai envie je me fous de la prod&lt;br /&gt;je te branle et je m'en branle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais si je jouis ça va retarder &lt;br /&gt;la scène il va falloir attendre &lt;br /&gt;que je rebande&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me fous de la scène je te&lt;br /&gt;branle parce que j'en ai envie&lt;br /&gt;j'ai envie de te voir jouir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je n'ai jamais eu de rapports normaux&lt;br /&gt;avec les mecs c'étaient toujours&lt;br /&gt;des dingues de cul ils n'avaient que ça&lt;br /&gt;en tête le cul le cul le cul le cul&lt;br /&gt;ils pensaient qu'à la baise constante &lt;br /&gt;tous les mecs avec qui je suis sortie &lt;br /&gt;il y en a qu'un qui m'a filmée &lt;br /&gt;j'ai aimé me voir baisée par lui&lt;br /&gt;c'est pas de l'humiliation c'est la rage&lt;br /&gt;du sexe que j'ai aimée voir j'ai aimé&lt;br /&gt;me voir possédée par elle à travers lui&lt;br /&gt;pourquoi je crois que c'est une colère &lt;br /&gt;qui s'est transformée en volonté de jouir&lt;br /&gt;peut-être que ça a quelque chose à voir &lt;br /&gt;avec l'enfance difficile de savoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;actrice&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si j'avais été aimée enfant&lt;br /&gt;j'aurais pas connu ce besoin &lt;br /&gt;de montrer mon corps &lt;br /&gt;provoquer le désir de mon corps &lt;br /&gt;l'offrir à l'infinité des regards &lt;br /&gt;à la multiplicité hasardeuse&lt;br /&gt;de partenaires réels ou virtuels &lt;br /&gt;si mes parents peut-être &lt;br /&gt;je serais pas hardeuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;la preuve de l'existence du cul&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous savez moi quand je vois un homme &lt;br /&gt;qui traverse la rue je pense &lt;br /&gt;qu'il est la preuve de l'existence du cul &lt;br /&gt;sans cul nul homme n'eut traversé la rue &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si ce soir-là la femme avait dit à son mari &lt;br /&gt;pas ce soir chéri je suis fatiguée&lt;br /&gt;je n'aurais pas cette preuve sous les yeux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en le voyant ainsi traverser je pense&lt;br /&gt;tout de même quelle excellente preuve &lt;br /&gt;de l'existence du cul &lt;br /&gt;que cet homme traversant la rue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;déjà résonne au loin&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;assourdie par d'épais &lt;br /&gt;coussins je n'entends &lt;br /&gt;plus le dehors ce&lt;br /&gt;puits où chaque pierre &lt;br /&gt;chaque visage &lt;br /&gt;chaque paire d'yeux &lt;br /&gt;chaque chacun &lt;br /&gt;chacune chacal&lt;br /&gt;déjà résonne au loin &lt;br /&gt;un bruit de pas&lt;br /&gt;le dehors approche &lt;br /&gt;son étreinte est proche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ovidie coralie et les autres &lt;br /&gt;en ont vu beaucoup &lt;br /&gt;et sous tous les angles &lt;br /&gt;on les a vues plus &lt;br /&gt;qu'on ne voit quand on &lt;br /&gt;n'en voit pas autant&lt;br /&gt;pas même à trois&lt;br /&gt;jamais on ne peut voir &lt;br /&gt;tout ce que l'on voit &lt;br /&gt;dieu seul voit tout &lt;br /&gt;a tous les points de vue &lt;br /&gt;mais le cinéma l'intéresse &lt;br /&gt;moins que l'action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;CCC&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourquoi toujours &lt;br /&gt;piscine château &lt;br /&gt;pourquoi pas &lt;br /&gt;cuisine cave cellier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;astronomique&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cacher les images que les enfants &lt;br /&gt;ne voient pas les images elles&lt;br /&gt;débordent dégoulinent &lt;br /&gt;leur horloge érotique avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;mordicus&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le poète e soutient que poésie &lt;br /&gt;lyrique et porno gay ce sont &lt;br /&gt;deux branches du même arbre&lt;br /&gt;deux membres d'un même corps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je n'ai pas trouvé d'arguments &lt;br /&gt;aptes à le détromper il m'a envoyé &lt;br /&gt;une photographie de son sexe &lt;br /&gt;en érection sur lequel j'ai pu lire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;nous sommes tous des innocents&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;sel, détruites&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme au supermarché sur &lt;br /&gt;le comptoir halète les clients &lt;br /&gt;branlent le bus pareil il faut &lt;br /&gt;que le chauffeur par la passagère&lt;br /&gt;pour qu'on puisse repartir&lt;br /&gt;idem à la poste idem à la banque &lt;br /&gt;aux impôts à l'anpe au louvre &lt;br /&gt;dans les jardins publics les hôpitaux &lt;br /&gt;dans la rue partout de tout côté&lt;br /&gt;pas un angle non contaminé par &lt;br /&gt;cette fièvre des (d)ébats ont lieu &lt;br /&gt;des lois des mesures on ne doit pas &lt;br /&gt;prises dans sur après à telle ou &lt;br /&gt;telle heure époque du sel, ils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;brûlent&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Une version lue de ce texte figure sur &lt;a href="http://www.kilobytespatron.info/index.php?page=toog"&gt; Kilobytes'Patron&lt;/a&gt;.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-115764858860397322?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/115764858860397322/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=115764858860397322' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115764858860397322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115764858860397322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/09/gilles-toog-ovidie-coralie-et-les.html' title='Gilles Toog:  Ovidie, Coralie et les autres'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-115600239071984889</id><published>2006-08-19T08:43:00.000-07:00</published><updated>2006-08-19T09:01:02.440-07:00</updated><title type='text'>Sorin Ghergut</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;matè féca2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chaudes, matinales&lt;br /&gt;matières fécales &lt;br /&gt;et étoiles.&lt;br /&gt;marche, a travers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si tu veux laisser une trace sur le plancher&lt;br /&gt;couche toi au-dessus&lt;br /&gt;couche toi au-dessous.&lt;br /&gt;le jean qu’est-ce qu’il faisait ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;où mettent-ils le pied&lt;br /&gt;george anne andrée&lt;br /&gt;rose, sébastien ?&lt;br /&gt;il n’y a, là, rien/rien autour, rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je fais du sexe oral avec le soleil ma langue arrive à se frayer un passage&lt;br /&gt;à travers ses rayons un peu poilus&lt;br /&gt;quelques-uns, d'autres soigneusement épilés&lt;br /&gt;je tente la même chose avec les étoiles&lt;br /&gt;je déchire avec mes dents la lingerie intime de l'antimatière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'urine dans un trou noir qui se fait rose, un rose si dégoutant que j'ai envie de vomir et je vomis et de ce que je vomis un nouvel univers prend naissance&lt;br /&gt;mon nom est ghergut même le plus intelligent individu de l'espèce la plus avancée la plus forte de ces mondes (mes mondes) ne pourra jamais le prononcer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;trois consonnes, deux voyelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;partout où je pose ma main il y a des touches, partout où je marche il y a des pédales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;partout où je mets le pied, si lentement &lt;br /&gt;que ce soit, quelque-chose, autre que moi, se met en mouvement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un peu grotesque (je voudrais être)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais écrire un poème qui soit une gaffe énorme, quelque chose qui désespère, qui détruise tous mes vrais amis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais mourir avant qu'un autre mal arrive, quand je me rends compte que &lt;br /&gt;moi, mourir&lt;br /&gt;est réellement une épouvante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la seule place ou j’aimerais revenir&lt;br /&gt;unique espace ou j’aspire a être&lt;br /&gt;à voir, à respirer, à savoir – dans le cerveau de mon enfant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cerveau gris comme un brouillard, et dans le brouillard un loquet froid&lt;br /&gt;cerveau mis comme un sceau sur la porte d’un sénat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas un kitsch facile à digérer, excusable. Mais une chose grotesque, simple et insuportable. inoubliable et incountournable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pas un kitsch pur et simple. pas seulement ridicule, pas de tout bestial,&lt;br /&gt;mais quelque chose de tout a fait grotesque, c'est ça&lt;br /&gt;je veux écrire quelque chose de grotesque, maman&lt;br /&gt;quelque chose sans aucune chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quelque chose de personnel, irrémédiablement&lt;br /&gt;personnel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;que les amis désespèrent, un méchant se mette en colère, que cela réveille l'amour dans une fille&lt;br /&gt;une seule, de toutes celles qui vont lire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;organes génitaux&lt;br /&gt;entre les étoiles&lt;br /&gt;ils sont tiens&lt;br /&gt;et miens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;frémissant lentement&lt;br /&gt;entre les astres, dans &lt;br /&gt;le ciel mou&lt;br /&gt;ils sont a nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;traduit du roumain par Sorin Ghergut&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-115600239071984889?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/115600239071984889/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=115600239071984889' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115600239071984889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115600239071984889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/08/sorin-ghergut.html' title='Sorin Ghergut'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-115386108118853134</id><published>2006-07-25T13:56:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T10:56:55.926-07:00</updated><title type='text'>Gilles Toog</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/56853614@N00/214923804/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/57/214923804_0c002418a4.jpg" width="400" height="300" alt="autostoppeuses" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Les autostoppeuses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant une insomnie matinale, je pensai, en lien avec ma lecture de &lt;em&gt;Qui je Fus&lt;/em&gt; de Henri Michaux, à ceci: quelque chose ne sonne pas encore tout à fait vrai dans ces premiers essais poétiques. Quelque chose que je ressens souvent dans d'autres écrits et que je ne parviens pas à définir. Quelque chose qui ne va pas, devant aller, pourtant : je sens confusément que c'est là, dans la compréhension de ce problème mécanique, que se situe ma vocation à écrire... J'ai établi horizontalement cette définition simple, candide comme je peux l'être, péremptoire aussi et que je vous donne à lire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dans le geste d'écrire en vue d'être lu, que j'appelle énergie littéraire, 3 éléments: I: le Soi (dans l'acception de C.G. Jung, un Moi étendu aux dimensions de l'inconscient personnel et collectif, intégrés dans le conscient): II: l'Autre (le lecteur inconnu); III: les Pairs (le lecteur connu). Ce que j'ai trouvé chez le jeune Michaux de &lt;em&gt;Qui je Fus&lt;/em&gt;, que je trouve déjà moins dans &lt;em&gt;Ecuador&lt;/em&gt; (bien qu'on lise à la date du 1er février 1928 cette phrase essentielle: &lt;em&gt;ces réflexions, je le sais, suffiront à me faire mépriser comme un esprit de quatrième ordre&lt;/em&gt;), c'est une très grande importance accordée à III, les Pairs. Un travail qui est destiné en premier lieu à se faire accepter et reconnaître d'eux. L'énergie littéraire détournée de I et II (le Soi, les Autres) pour aller à III (les Pairs), est à mon sens, une énergie perdue. III est, dans l'acte d'écrire, ce qui meurt le plus vite et sans agonie, qui a une espérance de survie et de propagation faible. Or III représente la part la plus importante des bons livres en prise avec leur temps. Je dirais que chez un auteur contemporain, I, le Soi, occupe de 10 à 15 %; idem pour II, l'Autre. Environ 75 % de l'énergie littéraire est consacrée à III, les Pairs. La critique suit le mouvement et l'accepte; elle s'identifie même à III, les Pairs, alors que sa place se situe déontologiquement en II, l'Autre. Le Soi et l'Autre, I et II, sont méprisés. Ils tendent désespérément un pouce vers le haut, tandis que III, les Pairs, leur tend son pouce vers le bas, depuis longtemps déjà. Je le regrette un peu. Tout un monde est ainsi voué aux gémonies, un monde qui est celui de l'homme. L'énergie littéraire dépensée à se faire signe, à se reconnaître, a peu de chance d'atteindre II, l'Autre; à moins que II soit confondu avec III, les Pairs. Les Pairs devenu l'Autre, c'est un danger de la littérature, le risque maximal même, celui du miroir. Je revendique pour ma part (j'espère pouvoir le vivre et l'affirmer bientôt devant mes semblables), la position de celui qui écrit avec les valeurs suivantes: I, Le Soi = 50%; II, Les Autres = 30%; III, Les Pairs = 20%. Ces chiffres sont à réévaluer du fait que I (le Soi) est une valeur jungienne et de ce fait, comprend une part non négligeable de II (l'Autre) et même de III. J'ai pris I et II comme passagers; ils attendaient depuis un moment sur le bord de la route qu'on veuille bien s'arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 août 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-115386108118853134?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/115386108118853134/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=115386108118853134' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115386108118853134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/115386108118853134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/07/gilles-toog.html' title='Gilles Toog'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-114020701721497158</id><published>2006-02-17T12:07:00.000-08:00</published><updated>2006-02-17T12:10:55.696-08:00</updated><title type='text'>Emily Haines</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/56853614@N00/100871102/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/27/100871102_48505cb27f.jpg" width="400" height="300" alt="haines" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;NEW YORK LOVES ME&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My pants around my ankles in a public toilet lit by searchlights from above, I know that New York loves me. The family man, standing in urine on a subway platform, spits right on the back of a rat on the tracks. The city gives him that, he's living on such luck. At regular intervals, disparate intersections merge and everyone feels everyone. I'm the rat, you're the family man, he's the public toilet. They're contractions. Everyone feels everyone until our genitals get nauseous, our cunts are queasy on the train until it's over. Our physical ruin is basic, you can't hide it here. Look down at the black galaxies of bubble gum stars. They're infinite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I live in a loft on an industrial stretch in Brooklyn between the Poles and the Puerto Ricans, so I've always got a pierogi in one nostril and a deep fried pig's foot in the other. It's seven of us living here above the landlord's transfer company. Everyone working below's got a big diesel truck and a dirty tongue. They get started early in the morning, revving their engines and swearing at each other over the intercom. They're men. We're children. No one is disputing that.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Whenever I use the word 'loft' I think of a painter who hasn't painted anything yet but understands naming. It is winter. Broke and new to the city, the painter lays down all his money for a raw hole with huge windows. A visiting friend, dismayed by the remote locale and the lack of amenities, asks: "what do you call this?" All the painter wants is no breakfast nook, no den, no doilies. Living work. So he gives himself something to live up to. He pushes his thumbs through the holes in his pockets and calls the place what it will be, not what it is. With confidence, he calls his first-floor factory dwelling a loft. And it is one. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LONDON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We've been looking at real estate, a horrible pastime. One agent had a dark orange tan and fine brown hairs covering her entire face. Her laugh was like a cough. Driving to one property, a toothless kid with a mouth full of white bread put his [squeegee] to her windshield at a red light and called her a bitch when she turned on the wipers. It got her on the topic of "eastern european squeegee women babies [hanging of] them" and her desire to have them deported. I choked in the back of her all terrain vehicle. The property was a modern loft that felt like an office with mandatory venetian blinds. The developer wanted to prevent people from draping colorful shawls in the windows, she said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emily Haines is a songwriter and the singer of the band &lt;a href="http://www.ilovemetric.com/"&gt; Metric&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-114020701721497158?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/114020701721497158/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=114020701721497158' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/114020701721497158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/114020701721497158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/02/emily-haines.html' title='Emily Haines'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-113941657097056168</id><published>2006-02-08T08:33:00.000-08:00</published><updated>2006-02-10T08:11:05.993-08:00</updated><title type='text'>Patricia Ferrel</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Casualties&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wounded at my window,&lt;br /&gt;How do I save you? A human touch could&lt;br /&gt;Burst your heart. Tell me what you eat you're so &lt;br /&gt;Special to me because you survived two months on nothing&lt;br /&gt;But insects. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'm like an animal with no skills&lt;br /&gt;In a well-lit room. What happens when aptitude&lt;br /&gt;Deteriorates? What sound does waste make none,&lt;br /&gt;Over music. The tragedy that would make me a sweetheart&lt;br /&gt;Failed to come.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The new heart didn't take.&lt;br /&gt;Don't show me the face! Don't let me&lt;br /&gt;See the face don't make it personal. The beasts who are &lt;br /&gt;My sole comfort, I will have to eat. No one told me the war was over.&lt;br /&gt;Maybe, probably,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yes. I remember &lt;br /&gt;Waking up to the saturated with atmosphere. &lt;br /&gt;I remember a fatigue in the trees. Something black flew close&lt;br /&gt;Over our heads carrying a man's entire ribcage when you're not &lt;br /&gt;Occupied with comforting,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You're killing. The thin silver cat&lt;br /&gt;Runs after a pulse of bird. The snow is blind&lt;br /&gt;And will forget the stain. We are trapped in this  &lt;br /&gt;Occluded landscape, our pulses tied to a flickering sun.&lt;br /&gt;I need to go &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Somewhere I can stare &lt;br /&gt;Into a fire something about a war, &lt;br /&gt;About a train. What do the dead do for an encore?&lt;br /&gt;At what point should I use this body I was trying to save &lt;br /&gt;As a human shield?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/56853614@N00/97932651/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/26/97932651_73ac9ed86c.jpg" width="350" height="263" alt="juan-moralejo_12" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Drawing by&lt;a href="http://www.casarodante.medanos.net.ar"&gt; Juan Moralejo&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crash&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It will take an accident to bring &lt;br /&gt;All that I love. Some freak&lt;br /&gt;Design must have a hand&lt;br /&gt;In it&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One night you and I will crash&lt;br /&gt;Into each other, all trumpet&lt;br /&gt;Concussions and cartoon&lt;br /&gt;Stars&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Our bodies locked injurious, in blood&lt;br /&gt;Complicit as newborn twins unable&lt;br /&gt;To distinguish whose fault&lt;br /&gt;Or foot it is&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Still gunning the squalling engine,&lt;br /&gt;Announcing our arrival, passing out&lt;br /&gt;Cigars to a world made&lt;br /&gt;Of ears.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Some Resurrection&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The wine tastes like Christ and provides&lt;br /&gt;The necessary transformation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The land of Love and Be Loved in Return &lt;br /&gt;Engorges like a sponge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couples run through sunlit fields, giant bees&lt;br /&gt;Hump mammoth flowers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As long as the wine flows, I'm in love.&lt;br /&gt;As long as I'm loved,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'll swallow. But is living eternal summer&lt;br /&gt;Really that much fun? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'll never stop asking, running my mouth, &lt;br /&gt;Listing wants I wouldn't&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Want any more if I ever got one. &lt;br /&gt;But Christ! I didn't die&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the cross only to come back to life&lt;br /&gt;And be treated like this.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; Read the translation by Noura Wedell&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-113941657097056168?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/113941657097056168/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=113941657097056168' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113941657097056168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113941657097056168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/02/patricia-ferrel.html' title='Patricia Ferrel'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-113836085368150858</id><published>2006-01-27T03:20:00.000-08:00</published><updated>2006-02-01T03:44:48.406-08:00</updated><title type='text'>Gilles Toog</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;em&gt;Dèche&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prada a réussi son implantation au Niger le magasin Colette ouvre un deuxième concept store en banlieue d'Alger les ventes de Porsche ont progressé de 300 % au Cambodge un nouvel Apple Store designé par Jean Nouvel vient d'ouvrir au Bengladesh les prévisions de vente de Rolex en Erythrée sont en forte hausse pour 2007 le nouveau magasin Dior Homme de Kaboul a été littéralement dévalisé en quelques heures Louis Vuitton a dû fermer sa boutique de Vientiane au Laos pour cause de rupture prématurée du stock on s'attend à une véritable marée humaine à deux jours de l'ouverture du Nike Town de Monrovia (Liberia) les bijoux Cartier profitent d'une pause de la concurrence pour doubler un réseau de vente déjà florissant au Burkina on estime que les ventes d'immobilier de luxe en Sierra Leone vont tripler dans les prochaines années la Somalie est prête à acceuillir le sommet du G8 au Soudan Ferrari s'apprête à ouvrir une deuxième chaîne de montage le nombre de résidences secondaires par habitant au Nigeria est le plus élevé au monde la mairie de Bucarest a choisi le nouveau revêtement de ses trottoirs ce sera du makrana blanc un marbre hautement précieux ce sont les femmes du Honduras qui sont les plus dépensières en matière d'accessoires de luxe pour animaux domestiques on parle d'assécher les marais près de Cotonou en vue d'implanter un nouveau golf géant AOL Time Warner a décidé de quadrupler ses dépenses marketing pour développer ses ventes de CD/DVD au Mali&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..................................................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me posez chaque fois la même question du pourquoi, mais vous savez très bien pourquoi j'ai choisi la poésie: à cause de l'argent. J'ai vu la fortune amassée par le poète Charles Pennequin en quelques années seulement, son train de vie démentiel, ses propriétés de Marrakech, Dubaï, Miami, L.A., Londres, Saint Moritz, Kish, New York, Graz, Palm Springs, Hawaï, la démesure de ses fêtes où l'on croise toute la jetset internationale, Paris Hilton, Madonna avec son chien, le fils de Mitterrand, les Beckham, des filles sublimes comme Kirsten Dunst, J-Lo, Kate Moss et aussi pas mal de Russes. Rien qu'à Dubaï c'est sauna, hammamm, shiatsu à tous les étages et moi quand j'ai vu ça, je me suis dit que je pouvais aussi y arriver et j'y arriverai. Par la poésie je me paierai ce que je veux, en écrivant des poèmes je m'acheterai comme lui ma première Hummer H1, je gagnerai mon premier million en euros. Par la poésie et pas par l'immobilier, la finance, les sectes, les médias, le X, tout ça c'est fini et bien fini. Si on veut faire de l'argent aujourd'hui, c'est la poésie qui rapporte le plus, celui qui a la poésie possède le monde. J'ai bien compris cela grâce à monsieur Pennequin, c'est pas en économisant sur chaque sou gagné qu'il a réussi à obtenir tout ce qu'il possède, c'est en écrivant ses poèmes qu'il est devenu l'égal d'un Trump du XXIème siècle. D'ailleurs j'ai vu Ivana au bord de sa piscine, je lui ai demandé alors tu aimes ce qu'il écrit Pennequin, elle m'a répondu je ne sais pas, je n'ai pas le temps de lire, je lui ai lu un poème de Pennequin qui passait justement par là avec sa Russe, Ivana a fait semblant d'écouter, elle s'est jetée sur lui en lui disant que sa poésie la faisait pleurer, la Russe lui a lancé un regard sibérique, un regard à glacer une mer de champagne. Pennequin est parti de son grand éclat de rire, il a décoincé l'atmosphère, ça commençait à batifoler sur les transats, on a tous fini à poil dans sa piscine à 5 heures du mat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..................................................................&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-113836085368150858?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/113836085368150858/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=113836085368150858' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113836085368150858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113836085368150858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2006/01/gilles-toog.html' title='Gilles Toog'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-113319737995281506</id><published>2005-11-28T09:01:00.000-08:00</published><updated>2005-12-07T10:21:56.640-08:00</updated><title type='text'>Noura Wedell</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;we are the spoken from the land of no voice mediatized to a-political zombies&lt;br /&gt;voiceless moans groans repeat we do hhhhhhhmmmmm rep-eat prehashed info from our great mother of tongues &lt;br /&gt;a cry to fame our quiet rage till we can finally shut up in peace and power&lt;br /&gt;in silence fingering the reign of our masturbatory poetics&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-113319737995281506?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113319737995281506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113319737995281506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/11/noura-wedell.html' title='Noura Wedell'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-113319676751760299</id><published>2005-11-28T08:48:00.002-08:00</published><updated>2005-11-29T08:48:41.326-08:00</updated><title type='text'>Sylvain Courtoux: Nihil Inc_6</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;em&gt;« Nous habitons les sociétés du montage.&lt;br /&gt;Démonter leurs formes ne suffit pas :&lt;br /&gt;il faut aller jusqu’aux niveaux où elles se produisent&lt;br /&gt;elles-mêmes en engendrant ce jeu de formes&lt;br /&gt;— pour les changer. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Faye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« L’unique moyen d’échapper au carnage généralisé&lt;br /&gt;serait d’en devenir les auteurs. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Pere Ubu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Let  me simplify the rhyme&lt;br /&gt;Just  to amplify the noise. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Eminem &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;THE MORE CONFUSION THE MORE PROFIT&lt;/b&gt; — Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires — On ne combat pas le mensonge de l’estampille gouvernemental avec des cocottes en papiers dit-elle — Vous êtes à une époque où se restreindre aux limites ordinaires de la vue condamne à respirer l’insuffisance intellectuelle par les pores dit-elle — Là où commence la transparence commence le pouvoir réel : l’opacité et le secret sont les leurres de leur tactique historique dit-elle — La fabrication acharnée de simulacres s’efforce de tout recouvrir dit-elle — Le seul affect massif c’est celui de la manipulation — Là où commence la transparence commence le pouvoir réel — Cela est notre meilleure hypothèse : toute forme est un de rapports de forces &lt;b&gt;[WE SHALL DESTROY THE PROGRAM]&lt;/b&gt; — Cela est notre meilleure hypothèse : tout rapport de forces est un rapport de pouvoir &lt;b&gt;[WE SHALL DESTROY THE PROGRAM]&lt;/b&gt; — La fabrication acharnée de simulacres s’efforce de tout recouvrir dit-elle — Cela est notre meilleure hypothèse : tout rapport de forces est une fonction du type : inciter / susciter / combiner dans le cas de Nihil, Inc. on dira : répartir / sérier / composer / normaliser &lt;b&gt;[WE SHALL DESTROY THE PROGRAM]&lt;/b&gt; — Cela est notre meilleure hypothèse : là où commence la transparence commence le pouvoir réel — La fabrication acharnée de simulacres s’efforce de tout recouvrir — Elle infecte les cervelles et répand sur chaque point du globe une réalité qui pue le rat mort dit-elle — Cela est notre meilleure hypothèse : constituer des plans de destruction souterraine en ce lieu même dit-elle — Cela est notre meilleure hypothèse : à un univers de réseaux de combinatoires et de flux codant répondent la réversion et l’implosion dit-elle &lt;b&gt;[WE SHALL DESTROY THE PROGRAM]&lt;/b&gt; — La fabrication acharnée de simulacres s’efforce de tout recouvrir— Elle infecte les cervelles et répand sur chaque point du globe une réalité qui pue le rat mort — Cela est notre meilleure hypothèse : là où commence la transparence commence le pouvoir réel — Cela est notre meilleure hypothèse : partout où l’obsession de la société se marque (et bientôt toute pensée en sera affecté) l’erreur est là dit-elle et nous pouvons la rectifier &lt;b&gt;(WE SHALL DESTROY THE PROGRAM&lt;/b&gt; sans danger si vous vous conformez au mode d’emploi) — Cela est notre meilleure hypothèse : à chaque fois que le système l’emporte c’est l’histoire qui agonise &lt;b&gt;[WE SHALL DESTROY THE PROGRAM]&lt;/b&gt; — La fabrication acharnée de simulacres s’efforce de tout recouvrir — Elle infecte les cervelles et répand sur chaque point du globe une réalité qui pue le rat mort dit-elle — Ils atteignent n’importe qui n’importe où ce sera votre tour si vous ne faites rien — A chaque fois que le système l’emporte c’est l’histoire qui agonise — Nous avons reçu l’ordre de ne pas bouger dit-elle — Ils ne sauraient pardonner un tel acte de rébellion — Ça se refile comme un rétrovirus ces temps-ci — Plus il y a de confusion plus il y a de profit (doublez vos revenus sans peine avec Nihil, Inc.) — Nous ne sommes pas les docteurs nous sommes la maladie — Oubliez qu’ils sont là dehors on ne sait où prêt à tout pour perforer nos lignes prêt à tout pour nous tuer prêt à tout pour nous détruire — L’unique règle dans cette guerre : même les chiens se bouffent entre eux — &lt;b&gt;LE TOTALITARISME EST UN REGIME DANS LEQUEL LE FOYER DU POUVOIR SE FAIT INLOCALISABLE&lt;/b&gt; — C’est la dure loi des tyrannies technocratiques modernes dit-elle : le pouvoir est local parce qu’il n’est jamais global mais il n’est pas local parce qu’il est diffus — Je suis payée pour être soupçonneux quand bien même il n’y a aucun lieu d’être soupçonneux dit-elle — Tu peux foutre ça en boucle : «They‘ve persuasive ways / And you’ll believe what they say» tu peux foutre ça en boucle — Un sport extrême comme tant d’autres : on sème la panique on sème la folie la terreur et la mort on en récolte sagement les dividendes (15 % de retour sur investissement minimum) c’est la (dure) loi du marketing spectaculaire appliqué au terrorisme pandémique d’Etat dit-elle &lt;b&gt;[un sport extrême comme tant d’autres]&lt;/b&gt; — Les télés sont là les scribouillards de la zone médiatique sont là on n’a plus qu’a ramasser tendre la main faire fructifier puis faire virer compte-en-banque-suisse direct bien secret — A partir de combien voulez-vous traiter ? — Cela est une bien meilleure hypothèse de départ dit-elle [un sport extrême comme tant d’autres] — Vous avez peur de nous vous avez peur du changement nous ne connaissons pas l’avenir nous ne savons pas comment tout cela finira nous pouvons seulement vous dire comment cela va commencer — Ce que nous ferons de ce monde ne peut dépendre que de vous dit-elle — C’est  par contagion que nous opérerons par contamination par incubation par dissémination par prolifération &lt;b&gt;[un sport extrême comme tant d’autres]&lt;/b&gt; — Tu peux foutre ça en boucle : «They‘ve persuasive ways / And you’ll believe what they say» tu peux foutre ça en boucle — Nihil, Inc. sera le contrôle absolu — Nihil, Inc. n’est pas seulement la simulation d’une peur imaginaire créée dans le seul but de maintenir les consciences sous contrôle jusqu’à ce qu’elles soient toutes transformées mais le point culminant d’une nouvelle civilisation dit-elle — Qu’est-ce que le réel ? Quelle est votre définition du réel ? — Si vous voulez parler de ce que vous pouvez toucher de ce que vous pouvez goûter de ce que vous pouvez voir et sentir alors le réel n’est seulement qu’un signal électrique quelconque interprété par votre cerveau à des fins effectives ce n’est pas la chose dont vous avez la certitude mais la représentation de la chose tout se passe dans votre cerveau et bientôt les cerveaux les consciences seront sous contrôle intégral de notre firme dit-elle &lt;b&gt;[un sport extrême comme tant d’autres]&lt;/b&gt; — « Athéisez et démoralisez sans cesse le peuple que vous voulez subjuguer tant qu’il n’adorera d’autre Dieu que vous qu’il n’aura d’autres mœurs que les vôtres vous en serez toujours le souverain (...) Permettez entre eux l’inceste le vol le meurtre défendez-leur le mariage autorisez la sodomie interdisez-leur tous les cultes et vous les aurez bientôt sous le joug où votre intérêt veut qu’ils soient » dit-elle — Le but est un contrôle général de la population dit-elle — Le but est un contrôle systématique des consciences — Le but est l’asservissement total de la population &lt;b&gt;[un sport extrême comme tant d’autres]&lt;/b&gt; — Le pouvoir est partout dit-elle il s’occupe de tout y compris de sa contestation supposée il produit de tout y compris de la négativité en trompe-l’œil dit-elle —  « Comme le pouvoir serait léger et facile sans doute à démanteler s’il ne faisait que surveiller épier surprendre interdire et punir mais il incite suscite produit il n’est pas simplement oeil et oreille il fait agir et parler » dit-elle [un sport extrême comme tant d’autres] — Les attaques éclairs seront déclenchées sur les circuit cérébro-spinal selon les postures que nous assumerons et les traumatismes mimés par nous — Le seul usage qui s’exprime encore ici est l’usage fondamental de la soumission dit-elle — Nous n’avons pas le choix il faut continuer l’opération comme prévue : déployez les sentinelles autour des bâtiments b3 et a4 immédiatement [plus un système s’approche de la perfection plus il s’approche de l’accident total] — &lt;b&gt;LA TERREUR EST TOUJOURS A L’ORDRE DU JOUR&lt;/b&gt; — Tu peux foutre ça en boucle : «See mass murder on a scale you’ve never seen / And all the ones who try hard to succeed / This is the way step inside» tu peux foutre ça en boucle «This is the way step inside» &lt;b&gt;LA TERREUR EST TOUJOURS A L’ORDRE DU JOUR&lt;/b&gt; [plus un système s’approche de la perfection plus il s’approche de l’accident total] — Nous sommes entrés dans l’une de nos dernières grandes phases de conquêtes dit-elle — Avec Black-Mesa ce sont des centaines d’agents que nous pourrons mettre sur pied et contrôler [this is the way step inside] — Il est important de savoir que ce sont là nos ultimes manoeuvres dit-elle avant la prise de contrôle absolu du globe et la mise en place globale de l’Empire Nihil, Inc. dit-elle &lt;b&gt;[this is the way step inside]&lt;/b&gt; — « L’information c’est le système contrôlé des mots d’ordre » — C’est ce que nous inculquerons en premier lieu à nos nouveaux élèves dit-elle [this is the way step inside] — Ce que nos enfants ont à redouter ce n’est pas la circulation sur les autoroutes de demain mais le plaisir que nous prenons à mettre au point les paramètres les plus élégants de leur mort future — C’est ce que nous inculquerons en premier lieu à nos futurs élèves dit-elle — Toutes les grandes tragédies humaines peuvent être envisagées expérimentalement comme le modèle élaboré d’une crise mentale simulée par les angles des marches d’un escalier défectueux ou les commissures de la peau véritables failles de la conscience dans la perception de l’environnement dit-elle — En termes de télévision et de magazines d’actualités la guerre du Vietnam revêt une signification latente très différente de son contenu manifeste loin de nous écœurer  elle nous séduit par la complexité des actes pervers polymorphes qu’elle engendre il faut se rappeler que la polychopathologie n’est pas seulement le domaine des dégénérés ou des pervers le Congo le Vietnam le Biafra sont des jeux auxquels chacun de nous est capable de participer cette violence est toute violence à cet égard reflète une exploration neutre de la sensation qui s’insère maintenant au niveau sexuel aussi bien qu’à tout autre niveau cette violence rend également compte du fait que les perversions ont une valeur précise dans la mesure où elles fournissent une multiplicité aisément accessible de techniques exploratoires — On ne peut que spéculer sur l’aboutissement de tout cela : pourquoi par exemple ne pas utiliser nos enfants dans des jeux obscènes ? compte tenu du fait qu’on ne peut plus établir de rapports les uns avec les autres qu’au moyen d’un nouvel alphabet fait de sensations et de violence la mort d’un enfant ou plus largement toute guerre peuvent être considérées comme un bienfait pour l’humanité dit-elle — C’est ce que nous inculquerons en second lieu à nos futurs élèves dit-elle — &lt;b&gt;[this is the way step inside]&lt;/b&gt; — Nous sommes avides d’arriver au feu ultime dit-elle — Tout ne fait que commencer — Nous sommes avides d’arriver au feu ultime — Tout ne fait que commencer &lt;b&gt;[plus un système s’approche de la perfection plus il s’approche de l’accident total]&lt;/b&gt; — Tout ne fait que commencer &lt;b&gt;[plus un système s’approche de la perfection plus il s’approche de l’accident total this is the way step inside]&lt;/b&gt; — Nous sommes avides d’arriver au feu ultime&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; Read the translation by Noura Wedell&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-113319676751760299?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/113319676751760299/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=113319676751760299' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113319676751760299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/113319676751760299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/11/sylvain-courtoux-nihil-inc_113319676751760299.html' title='Sylvain Courtoux: Nihil Inc_6'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-112902574894087599</id><published>2005-10-11T03:15:00.000-07:00</published><updated>2005-11-21T14:29:56.566-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;cneai = salon light 05&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;samedi 15 octobre (11h à 23h) &amp; dimanche 16 octobre (11h à 18h)&lt;br /&gt;lieu===au Point Ephémère, 200 quai de Valmy, Paris 75010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué de presse&lt;br /&gt;septembre 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pratique de l’édition reste un acte autonome, un geste de production qui peut être amateur ou professionnel, une pratique qui suppose un engagement artistique et une économie spécifique de la production et de la diffusion. La publication d’artiste se situe souvent aux extrêmes de l’action de publier, là où se crée: des économies propres, des réseaux de diffusion spécifiques, une distance vis à vis du marché et du marketing, une pratique professionnelle doublée d’un esprit d’amateur… A un moment où l’art donne souvent des objets au lieu de l’art, la publication d’artiste est un véritable projet artistique. Oeuvre à forte intention médiatique, elle échappe souvent aux lois du marché de l’art et de la diffusion commerciale.&lt;br /&gt;Le salon des éditeurs light, (light, pour basses calories et pour éclairage) crée une plate-forme pour les éditeurs indépendants qui produisent dans une très grande autonomie des publications d’artistes, livres, magazines, revues mais aussi photocopies, dépliants, disques, cassettes, pages web et autres objets médiatisés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre celui d’éditeur, les auteurs de ces publications ont parfois plusieurs statuts : artistes, commissaires d'exposition, libraires, bibliothécaires, collectionneurs, critiques…. C’est une des raisons qui rendent si difficiles l’identification de leur rôle et la diffusion de leurs catalogues. Mais c’est la raison qui donne à leurs publications leur force et leur autonomie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-112902574894087599?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/112902574894087599/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=112902574894087599' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112902574894087599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112902574894087599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/10/cneai-salon-light-05-samedi-15-octobre.html' title=''/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-112472244833645848</id><published>2005-08-22T07:49:00.000-07:00</published><updated>2005-11-21T14:31:15.646-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/36206337/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos29.flickr.com/36206337_30a5c2c35d.jpg" width="326" height="450" alt="cadavregrand" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;IVAR CH'CHAVAR: CADAVRE GRAND M'A RACONTE &lt;em&gt;la poésie des fous et des crétins dans le Nord de la France&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;362 pages 30 euros &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corridor bleu &lt;br /&gt;chemin des chauvitelières&lt;br /&gt;85350 Ile d'Yeu&lt;br /&gt;lecorridorbleu@hotmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-112472244833645848?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/112472244833645848/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=112472244833645848' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112472244833645848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112472244833645848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/08/ivar-chchavar-cadavre-grand-ma-raconte.html' title=''/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-112265956811131707</id><published>2005-07-29T10:44:00.000-07:00</published><updated>2005-11-21T14:30:45.720-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/29481448/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos22.flickr.com/29481448_e2a064db81.jpg" width="400" height="300" alt="CUTUP" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;The Cut-Up Conspiracy &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme Bertin Sylvain Courtoux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Punk's Not Dead We Are Alive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/29481449/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos23.flickr.com/29481449_122ef2611e.jpg" width="300" height="400" alt="EDUARD" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Eduard Escoffet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondation Cartier 2872005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-112265956811131707?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/112265956811131707/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=112265956811131707' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112265956811131707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/112265956811131707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/07/cut-up-conspiracy-jrme-bertin-sylvain.html' title=''/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111695782372226419</id><published>2005-05-24T11:00:00.000-07:00</published><updated>2005-11-21T14:31:55.880-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/15498288/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos9.flickr.com/15498288_7e4c61ef3a_o.jpg" width="289" height="417" alt="cover.TO" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Tu meurs d'envie de lire le premier numéro de la revue de poésie bilingue TO? Ne meurs pas, va plutôt sur le site de la &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com/Shelf/article.asp?PRID=1634478&amp;OrderInSession=1&amp;Mn=1&amp;Mu=-13&amp;SID=b38ff8d5-c7e1-9f31-37e2-ad428141af3a&amp;TTL=250520051941&amp;Origin=FnacAff&amp;Ra=-1&amp;To=0&amp;Nu=1&amp;UID=0934f32c6-78d2-aa9b-535e-fe066f9f4819&amp;Fr=0"&gt; FNAC&lt;/a&gt;! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(même si ce mot te fait horreur, précieux lecteur, sache qu'à la FNAC des Halles à Paris, on en connait plus qu'un rayon en poésie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; read the translation&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111695782372226419?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111695782372226419/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111695782372226419' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111695782372226419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111695782372226419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/05/tu-meurs-denvie-de-lire-le-premier.html' title=''/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111658438462876422</id><published>2005-05-20T03:19:00.000-07:00</published><updated>2005-11-28T12:10:10.680-08:00</updated><title type='text'>Gilles Toog</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Où est le simple ? &lt;br /&gt;Le simple est absent, tout simplement.&lt;br /&gt;Il est effacé.&lt;br /&gt;Oui. &lt;br /&gt;C’est à la fois son caractère, c’est à la fois son sort.&lt;br /&gt;C’est à la fois son art. &lt;br /&gt;L’art du simple est l’effacement. &lt;br /&gt;Il est effacé parce qu’il représente un danger. &lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;Le simple dit la vérité; voilà pourquoi on le considère comme &lt;br /&gt;dangereux.&lt;br /&gt;C’est dangereux de dire le vrai par le simple. &lt;br /&gt;Il le dit comme cela, sans effort. &lt;br /&gt;Pour aller au plus simple.&lt;br /&gt;On n’aime pas le simple parce qu’il indique des raccourcis.&lt;br /&gt;Il y a des check-points, des bakchichs qui se perdent à cause de lui.&lt;br /&gt;On te dit: il faut que tu traverses le fleuve ici, sinon tu vas te noyer.&lt;br /&gt;Il faut prendre le bac.&lt;br /&gt;C’est le seul endroit possible.&lt;br /&gt;Mais d’abord, il faut que tu achètes un billet.&lt;br /&gt;Or le simple qui est d’une nature curieuse, va voir plus haut. &lt;br /&gt;Il découvre un autre gué.&lt;br /&gt;Là, il peut traverser sans danger, en se mouillant à peine les mollets.&lt;br /&gt;Les gens du bac détestent le simple parce qu’il a découvert l’arnaque.&lt;br /&gt;Il passe sans eux. &lt;br /&gt;Sans acheter de billet. &lt;br /&gt;Sans faire copain. &lt;br /&gt;En plus, il annonce sa découverte aux autres simples.&lt;br /&gt;Les plus trouillards prennent quand même le bac. &lt;br /&gt;Ils ont pas envie d’être mal vus par les gens du bac.&lt;br /&gt;C’est pas qu’ils ont peur du gué.&lt;br /&gt;Ils ont peur d’être mal vus, de l’autre côté. &lt;br /&gt;On leur a dit que de l’autre côté il y a que les gens du bac &lt;br /&gt;qui y vivent. &lt;br /&gt;Et ça c’est un gros mensonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; Read the translation by Noura Wedell&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111658438462876422?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111658438462876422/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111658438462876422' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111658438462876422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111658438462876422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/05/gilles-toog.html' title='Gilles Toog'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111478869911713761</id><published>2005-04-29T08:29:00.000-07:00</published><updated>2005-11-29T08:52:07.096-08:00</updated><title type='text'>Blonde Le Carré</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/11473990/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos9.flickr.com/11473990_e7bb55d639.jpg" width="271" height="500" alt="05" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léon Chassagnard et Nadia El Abany créent des vêtements et des accessoires (&lt;em&gt;Blonde Le Carré&lt;/em&gt;).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111478869911713761?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111478869911713761/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111478869911713761' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111478869911713761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111478869911713761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/04/blonde-le-carr.html' title='Blonde Le Carré'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111402142378568522</id><published>2005-04-20T11:21:00.000-07:00</published><updated>2005-11-21T14:28:52.243-08:00</updated><title type='text'>Eric Arlix</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;/////////////////&lt;br /&gt;J’y suis. Là on ne rigole plus. Tout le monde s’est arrêté. Taipei en suspens. Je suis à l’autre bout de la ville mais on se voit. On sait tous les deux que c’est pour de vrai. Je fanfaronne un peu, quelques petits pas chassés de côté. De fausses accélérations. Le jeux de jambe. La flambe quoi. C’est sûr il trône. Ici et partout. Même pas peur. Le capitalisme ça impressionne mais ça ne devrait pas, c’est juste du commerce, un échange de symboles. La base. J’arrête les pas chassés car deux fois de suite le même gag ce n’est pas possible. J’avance tout droit en remontant Sinyi Rd en plein milieu de l’avenue je le regarde bien droit dans les étages, je ne sourcille pas je ne suis pas distrait par les scooters, voitures, passants m’interpellant, je ne roule ni des épaules ni des fesses, je marche seul, le plus droit possible, vers lui, trop c’est trop, le duel est en route. Deux policiers se dirigent vers moi menaçant ma progression et je leur lance deux feuillets de Empire en pleine poire et ils disparaissent de ma vue. Le trafic se fait plus dense augmentant les interpellations possibles et le taux d’uniformes présents. J’utilise du Nietzsche, du Foucault, du Deleuze, du Agamben, du Tiqqun sans compter pour me débarrasser d’eux. Plus quelques baffes. En moins de cinq minutes un bon nombre de nuages se déplaçant à grande vitesse modifie la configuration lumineuse du duel et lui donne un autre parfum, plus énigmatique. Je profite de ce changement lumineux pour bifurquer dans une rue adjacente et devenir de nouveau invisible. Intriguant l’adversaire, une fois de plus. Invisibles, on fanfaronne encore plus mais la pause est de courte durée puisque 30 policiers tentent de m’encercler avec leurs scooters Nissan même pas kittés. Quelques bons feuillets fictionnels (Delaume, Jallon, Massera, Quintane) les terrassent et les amoncellent ainsi que leurs scooters en une pyramide ridicule, mouvante et agitée de cris. Je me repositionne en plein centre de l’avenue Sinyi Il me voit immédiatement scannant depuis dix minutes toutes les possibilités de réapparition. Son balancier frémit. Je réajuste le col de ma chemise, côté droit, je n’époussette pas la jambe droite de mon jean recouverte d’une fine poussière argentée. La progression continue.&lt;br /&gt;Je ne suis plus qu’à 550 mètres de lui c’est-à-dire que s’il venait à s’écrouler dans ma direction je ne serais même pas touché. C’est à moi qu’tu parles ? Cette fois-ci je n’hésite pas à ouvrir un bouton de plus de ma chemise laissant apparaître quelques poils pectoraliens ne laissant sûrement pas indifférentes quelques filles admirant un héros en pleine rue défiant la tour. Je tente, un peu naïvement vu la distance, un lancé de Hakim Bey sur le Mall histoire de voir le système de défense en place. Impressionnant. J’accélère le pas tout en arrosant façon Uzi le Taipei101 d’une sélection perso de feuillets historiques (Queneau, Pérec, Schmidt, Schull), le taux d’attaques-ripostes augmente. Je sors l’artillerie contemporaine avec Stiegler, Sloterdijk, Sassen mais je reçois coup pour coup et les taxis explosent en vol autour de moi. C’est à moi qu’tu parles ? À moins de deux cents mètres je tente un lancé de recueils de textes communistes (toutes époques confondues) mais l’effet est quasi nul, je réitère l’attaque avec des proses plus incisives, plus poétiques, plus inattendues et souris devant les effets constatés. Quelques perturbations en cours hélas de courte durée. C’est à moi qu’tu parles ? Mes feuillets le chatouillent à peine.&lt;br /&gt;À deux pas du Mall il tente de m’anéantir en faisant exploser toutes les vitrines du rez-de-chaussée dans ma direction et je les évite grâce à La société hyperindustrielle et son avenir puis grimpe quatre à quatre les escalators du Mall pendant qu’explosent à mon passage les vitrines Gucci, Boss, Cerruti, Kenzo, Sonia Rykiel. Arrivé sur le plateau central dominant je vois les robots anti-feux s’agiter sur leurs rails et diriger vers moi leurs canons à eau haute pression. Je slalome entre les 875 chaises et malgré des ripostes à base de feuillets situationnistes je suis néanmoins atteint par un jet me propulsant violemment contre le bar d’un Sushi-bar à 100 euros le menu. Trop c’est trop.&lt;br /&gt;J’entoure un des piliers du Mall des œuvres complètes de Nietzsche traduites en 48 langues soit 2092 volumes puis rassemble toutes mes forces pour traverser un champs de 1000 gardes me scrutant en direction de la tour par la passerelle. Ce n’est que du petit personnel et ma progression est rapide n’utilisant que quelques feuillets à peine ébauchés. Arrivé au milieu de la passerelle je la sens vibrer puis se détacher de la tour me propulsant au sol. Je rebondis avec aisance puis pénètre dans la tour par l’entrée principale. Je projette l’installation de Rebecca Horn (852 kg, super lourd l’art contemporain institutionnel) vers l’un des piliers centraux de l’édifice moins par souci de le détruire ou de l’endommager que poussé par l’envie de produire sur 101 étages une vibration de tout son long. C’est à moi qu’tu parles ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; Read the translation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Arlix vit à Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111402142378568522?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111402142378568522/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111402142378568522' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111402142378568522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111402142378568522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/04/eric-arlix.html' title='Eric Arlix'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111234995903242819</id><published>2005-04-01T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-11-29T08:51:51.603-08:00</updated><title type='text'>MU</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/8071217/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos5.flickr.com/8071217_9b15abbd22_o.jpg" width="248" height="308" alt="revuemu" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Revue MU - numéro 1 - janvier 2005&lt;br /&gt;Edouard Levé / Frédéric Dumond / Patrick Bouvet / Victor Okil / Jérôme Mauche / PNA Handschin /Alex Pou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Directeur de la publication Yann Poncelet &lt;br /&gt;revuemu@yahoo.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111234995903242819?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111234995903242819/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111234995903242819' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111234995903242819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111234995903242819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/04/mu.html' title='MU'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111203901547002748</id><published>2005-03-28T11:38:00.001-08:00</published><updated>2005-11-21T14:29:18.280-08:00</updated><title type='text'>Filip Marinovitch</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;(excerpt from:)           &lt;br /&gt;GREEN SPHINX LIBERTY: A Performance Text     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…AND WHEN CONSIDERING LOBBY POLITICS&lt;br /&gt;REMEMBER WHAT THE DOORMAN SPEAKS &lt;br /&gt;TO ONE WHO WISHES TO ENTER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In this heat everybody who comes in here looks like psycho killers. &lt;br /&gt;NEW YORK DOORMEN TO RECEIVE ANTI-TERRORIST TRAINING.&lt;br /&gt;Earlier in the day it was so hot everybody who was coming in &lt;br /&gt;was looking like wilted flowers. &lt;br /&gt;In this cold everybody who comes in here looks like &lt;br /&gt;THE CLOUDS IN SUPER MARIO BROTHERS. &lt;br /&gt;When I hear noises outside my window &lt;br /&gt;I think it's you coming to visit me. &lt;br /&gt;But when you're human you realize who needs&lt;br /&gt;integrity—we can build airplanes—&lt;br /&gt;Burn sage in your room please—&lt;br /&gt;What if your birthname were &lt;br /&gt;The Only Galahad? &lt;br /&gt;CLEAN YOUR GRAIL WHEN YOU FILL IT WITH GRAPEJUICE&lt;br /&gt;IN A SCHOOL WHERE CLASSES ARE TAUGHT BY GLASSES OF GRAPEJUICE. &lt;br /&gt;IN A SCHOOL ONE AFTERNOON—FIRING SQUAD—1943—2003—&lt;br /&gt;SARGENT SCOOP THE SCHOOLGIRL'S EYES OUT WITH THIS SPOON &lt;br /&gt;OR SEE YOU IN THE COURT-MARTIAL MAZE  &lt;br /&gt;WITH YOUR PERSIAN GULF POTASSIUM NITRATE &lt;br /&gt;IN A SCHOOL WE TOOK OVER FOR THIS PURPOSE &lt;br /&gt;ONCE UPON A TIME IN THE HILLY BALKANS—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dear UN, &lt;br /&gt;you look like a big bright blue &lt;br /&gt;swimming pool&lt;br /&gt;today! &lt;br /&gt;A big bright bluegreen &lt;br /&gt;tanning lamp—&lt;br /&gt;are you?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dear UN—I am tanning &lt;br /&gt;to death under the sun&lt;br /&gt;you reflect &lt;br /&gt;off your bluegreen banks—&lt;br /&gt;Thank You! Thanks! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--PEEKABOO! &lt;br /&gt;Who am I? THE DOORMAN— &lt;br /&gt;DOORPRIZE OF THE SPHINX CAUGHT IN THE REVOLVING DOOR WHO SCREAMS…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A SONG OF THE DOORMAN TO HIS BELOVED THE CLEANING LADY OF THE PENTAGON: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My love &lt;br /&gt;O come to &lt;br /&gt;come to &lt;br /&gt;LET IT BE GIVEN OUT I WOULD LIKE TO MAKE A STATEMENT &lt;br /&gt;I am faint with love &lt;br /&gt;Love &lt;br /&gt;and I am sick of love &lt;br /&gt;and let it be given out &lt;br /&gt;that I am grinding myself to butter &lt;br /&gt;in the pantry &lt;br /&gt;for I am with my Love—&lt;br /&gt;Yea BELOVED &lt;br /&gt;You are like a deer's nose—&lt;br /&gt;YOU ARE LIKE THE CAPITOL'S SICK ROSE—&lt;br /&gt;YOU ARE LIKE A GLEAMING SUBMARINE IN THE GROTON SNOW—&lt;br /&gt;BELOVED&lt;br /&gt;your hair is like goats &lt;br /&gt;running down the mountain—&lt;br /&gt;your tits are like twin gazelles—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------&lt;br /&gt; REAGAN&lt;br /&gt;- THERE HE GOES AGAIN…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; MONDALE&lt;br /&gt;- I THOUGHT YOU WEREN'T GONNA SAY THAT AGAIN MR. PRESIDENT! &lt;br /&gt;----------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LET IT BE GIVEN OUT THAT GIVING THE BELOVED AWAY &lt;br /&gt;IS NOT AN OPTION &lt;br /&gt;THOSE WHO OPPOSE THE U.S. &lt;br /&gt;ARE BEFORE US BEHIND US AGAINST US AND UNBORN—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DANCE WITH A BELL &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MR. SOFTY IN THE DISTANCE I HEAR MR. SOFTY IN THE DISTANCE &lt;br /&gt;Mr. Softy calling— &lt;br /&gt;Uncle Sam calling—&lt;br /&gt;NO CANADA AND NO SCHOOL WILL HIDE YOU THIS TIME—&lt;br /&gt;AGES 18 THROUGH 26 GET IN LINE—&lt;br /&gt;A PHOTO-OPPORTUNITY—&lt;br /&gt;QUICK GET THE QUICKLIME—&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;O I miss New York &lt;br /&gt;O how I miss it &lt;br /&gt;I miss wandering its trenches—&lt;br /&gt;KISSING ON SPLIT BENCHES—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NEW YORK MON AMOUR—&lt;br /&gt;INCOMING! &lt;br /&gt;O SACRIFICE THE COW &lt;br /&gt;IT WILL COME ANYHOW &lt;br /&gt;DEATH IN NEW YORK— &lt;br /&gt;THE RESIDENT BREAST— &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COMING ATTRACTIONS: &lt;br /&gt;CONVENTION THIS AUGUST &lt;br /&gt;AND COUNTER-CONVENTION—&lt;br /&gt;ANGEL WITH PLACARD WINGS ITS BACK TO THE DUST—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--ARE YOU TRYING TO PICK UP AN ANGEL?&lt;br /&gt;TRY AGAIN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--What are you doing this weekend?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--NOW APPEARING AT MACY'S WONDERLAND THE GAZA STRIPPERS…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O subway rails &lt;br /&gt;of the F train &lt;br /&gt;elevated &lt;br /&gt;where rat and pigeon &lt;br /&gt;mate and make SPHINX &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; NOW NOW &lt;br /&gt;DOORMAN SING TO GREEN SPHINX LIBERTY &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ooh &lt;br /&gt;That Green Lady &lt;br /&gt;Standing in the water &lt;br /&gt;With a torch &lt;br /&gt;Ooh Green Lady &lt;br /&gt;When you look at me &lt;br /&gt;You're hot as Hades' Ladies! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Filip Marinovitch lives in New York.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111203901547002748?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111203901547002748/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111203901547002748' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111203901547002748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111203901547002748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/filip-marinovitch_28.html' title='Filip Marinovitch'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111148383644482588</id><published>2005-03-22T01:28:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T03:48:58.783-08:00</updated><title type='text'>Plein Chant</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/7105782/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos5.flickr.com/7105782_207b0d1e88_o.jpg" width="195" height="291" alt="PLEIN CHANT" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:95%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Un numéro spécial de la revue &lt;em&gt;Plein Chant&lt;/em&gt; sur le poète Ivar Ch'vavar; un "Horrible travailleur" célébré par ses amis et complices (hiver 2004/2005)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plein Chant - Bassac - 16120 Châteauneuf-sur-Charente&lt;br /&gt;France; 16 euros. Abonnement 4 numéros: 30 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111148383644482588?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111148383644482588/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111148383644482588' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111148383644482588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111148383644482588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/plein-chant.html' title='Plein Chant'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111092925116156733</id><published>2005-03-15T15:25:00.000-08:00</published><updated>2005-03-15T15:27:31.170-08:00</updated><title type='text'>Christophe Manon</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;l’idieu&lt;br /&gt;xième cercle&lt;br /&gt;(détails)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil bande bande le soleil bande. Le vent crache : de vastes glaires. Les fougères grognent en cadence. Les arbres étendent : leurs bras d’un violet délicat dans : des tourbillons d’air chaud qui : montent du sol. De gros cumulus laiteux déboulent du haut des montagnes du Nord comme : des tranches de viandes molles et rayonnantes. Un frisson angoissé parcourt : la cime des arbres. Les nuages aboient &lt;ouah ouah ouah&gt; aboient les nuages aboient et boivent : le miel lacté du ciel tandis qu’un silence musclé cogne cogne : les tympans / le nez / les lèvres flasques / cogne : le ciel complètement vide comme : une grande baignoire. Idieu idieu je suis : un idieu pas d’autre mot : positivement idieu. Je suis un mutant issu du croisement d’un : idiot et d’un : dieu. Je suis né : à trente ans (né : à 30 ans) et sujet a : des morts et des naissances : alternatives quelquefois même : précipitées. J’ai la mine c’est ainsi la mine : d’un étron rétrograde et des yeux en forme de : feuilles de platane. Mon corps est composé d’éléments fort variés : de couleurs célestes ou terriennes / de cornes de bouc et de queues de roseaux / de rivières ou de forêts / de reins de louve ou de pieds de bœuf. Je n’ai pas : de limite pas de limite je suis : multiple de multiples et l’existence simultanée de tous mes éléments ne fait pas : de doute. À travers moi résonne à travers moi : le brame du cerf et dans : la tanière de ma poitrine est tapie : la bête féroce de mon cœur avec ses fortes canines. Je n’ai pas de demeure. J’erre parmi : les contrées de la Terre et je tombe je tombe à la croisée : des vides. J’aime tout ce qui pierre ou crâne ou ressort de pendule un jour fut expulsé de soi-même comme c’est bon expulsé et jeté hors d’usage et sans nom parmi : les détritus. Toute matière en chute m’exalte. Je trouve dans la mort je trouve : le vivant et aujourd’hui je viens à lui. &lt;om koumara roupa dhara membe cha sambhava anguista lango lango droum houng dzina dzika menzou chirye karaya mam sarna doukebe pe pe samaya samaya amitobha bodawa papam chayasoha&gt; Plane je plane au-dessus de la ville moi je plus léger que l’air suis et invisible plane comme si : me poussaient des ailes tant je me sens : bien et léger ici en haut ici riche assez et joyeux et magnifique. Un sentiment de bonheur s’élève en moi comme : une fusée car : je sais que : mon destin m’attend quelque part mon destin au milieu : des nuages. Je suis maintenant à : 13 407 pieds d’altitude 13 407 pieds et ma vitesse de croisière est : de 900 Km/h. Il fait 35° (degrés) au-dessous de zéro et je navigue entre : des cumulus verts et rouges et le soleil et je touche du bout des doigts comme c’est bon je touche : d’immenses canyons nuageux. Je suis : au ciel (ô ciel !) et mon cœur bat tellement que j’ai l’impression : d’exploser et c’est : bon et je deviens : de la lumière de la lumière je deviens : de la lumière et je me fonds dans : le bleu de l’orgone. Je fais l’amour à : l’espace vide autour : de moi. Je l’enlace. Je suis : partout partout à la fois et : nulle part. Mon esprit est l’immensité. Je suis absorbé et je disparais. Mon corps organique se décompose et se mêle : aux particules de gaz de : l’atmosphère (((((((((((rotule ↔ azote (N2) / vertèbres ↔ oxygène (O2) / larynx ↔ argon (A) / sternum ↔ vapeur d’eau (H2O) / clavicules ↔ gaz carbonique (CO2) / thorax ↔ néon (Ne) / pubis ↔ krypton (Kr) / viscères ↔ hydrogène (H) / plèvre ↔ oxygène d’azote (N2O) / humérus ↔ xénon (Xe) / fémur ↔ ozone (O3)))))))))))). Autour de moi fermente : le monde et brille l’image enivrée de : la Terre. Je vois : tout et je ne dis je ne dis : rien je vois tout : les néons lumineux / le fleuve et ses monstrueux bras gris-marrons chargés de tourbe / limons / laitance de poissons morts / les hommes qui sortent du sol comme : des fourmis pour aller : travailler (c’est fou ce qu’ils sont laids). Plane je plane. Je grimpe dans : les airs et fais : de la haute voltige. D’esprit en esprit je voyage et d’une poussée toujours plus : verticale je me déplace jusqu’à : l’autre bout de l’univers à travers : constellations et amas de gaz. Quelle sensation glorieuse j’éprouve alors quand : sous mes pieds la Terre barrit affamée et gloutonne comme dans : un rêve d’orage très fort. Plane je plane au-dessus : de la ville battant l’air de mes bras et petit à petit : je descends. J’assiste à ce qui était moi il y a à peine quelques fractions de secondes : visions rouges / rapides / brûlantes devant : mes yeux et je descends toujours en brassant : l’air en arrière. Alors me pousse aussi : le cœur et de nouveau se lève entre : moi et moi l’aube et l’esprit en moi grandit plus : joyeux et plus : libre. La nuit titube alentour. Des nuages noirs et rouges comme : des ecchymoses batifolent derrière : les dards acérés des pins. L’air est saturé d’un mélange : de désespoir et d’odeurs corporelles (urine âcre / sueur). Des rectangles irréguliers de bruit éclatent l’un après l’autre au passage : des moutons aériens. Idieu je suis : un idieu pas d’autre mot : positivement idieu. J’ai l’apparence c’est ainsi l’apparence : du Ienisseï en hiver et la souplesse : du vif argent. Emprisonné je jette : des étincelles comme c’est bon. Je me suis soustrait à la crainte des dieux car : je sais qu’en-deçà du : multiple il n’y a rien et qu’au-delà du : multiple il n’y a encore que : le multiple. Ma pensée n’est pas chauve car : je connais le secret de la foudre : avec mon cri je peux remonter : le chemin de l’orage. Un jour sur deux mon corps est : dur comme du bois. Parfois il est aussi épais : qu’un mur et parfois il est parfois comme : une eau noire et boueuse. Mes dents ont : la largeur d’un tiroir de commode. Maintenant mon corps est : collé et glissant comme : du parquet. Idieu je suis : un idieu. Je suis aussi incandescent que : l’univers en sa prime jeunesse. J’ai : de gros yeux ronds qui se posent un peu partout amoureusement. Je songe à : l’influence du futur sur le passé et je travaille à : l’avènement hasardeux et précaire de possibles insoupçonnés à : l’émergence de possibilités inouïes. Du sud de mon cerveau surgissent : des vérités insolites. Toutes les veilles connaissances je les chiffonne en : une boule de papier mâché. Il m’arrive même de penser que d’une manière générale là où il y a : un et encore un il y a aussi : trois et cinq et sept et l’infini. Une puissante poussée de l’amour envahit : tout mon être. La joie suffit à me réjouir mais : que je sois : heureux ne prouve pas que je ne sois pas : malheureux c’est ainsi. J’ai des yeux de oui qui observent : oragement le monde mais : mon regard parfois atteint parfois : la cote d’alerte. Je ressens alors : une petite colère aux creux des reins : feux doux qui vient d’un mélange de : soleil mal digéré et de : crottes de nez. J’ai vu triompher : le putanat toujours et partout mais : contre rien ni personne je ne peste ni ne blasphème : mes sacrés porcs désignent seulement : ce pressoir où moi-même je me tords. J’ai : des aveux de pattes de mouche et : le goût du plaisir. Je suis : aussi vulgaire c’est ainsi aussi vulgaire : qu’un saint. Ma seule ambition est : de surexister. J’aspire : la vie j’avale : la vie je l’absorbe je la dévore. Je sais ce que c’est que : l’air dans : les poumons et le sang dans : les veines. Je sais ce que c’est que : la santé. Je veux faire : du sport et l’amour. Je veux faire : l’amour soir et matin comme c’est bon car : toujours j’adhère au monde peau contre peau / ciel contre ciel et l’air transubstancié / limons / arbustes / ombre lisse qui glisse donnant la main à : tout &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christophe Manon vit à Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111092925116156733?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111092925116156733/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111092925116156733' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111092925116156733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111092925116156733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/christophe-manon.html' title='Christophe Manon'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111053923752070806</id><published>2005-03-11T03:04:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T03:50:49.106-08:00</updated><title type='text'>Florence Manlik</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/6303001/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos4.flickr.com/6303001_ebe5df8db4.jpg" width="198" height="270" alt="shoes" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;52 chaussures (printemps/été 2005). Technique: gouache. Format: 21X29,7 cm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florence Manlik est illustratrice. Elle vit à Paris&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111053923752070806?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111053923752070806/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111053923752070806' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111053923752070806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111053923752070806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/florence-manlik.html' title='Florence Manlik'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111048089920117937</id><published>2005-03-10T10:52:00.000-08:00</published><updated>2005-03-12T03:48:49.346-08:00</updated><title type='text'>Noura Wedell: Loto-Love. (faster)</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;LOTO-LOVE. [faster]&lt;br /&gt;[cuts and speeds of LOTO-LOVE. and from among the titles: adolescence of love, a declaration]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;{go}&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;you used to go to this place called LOTO-LOVE. It was in Long Island City. &lt;br /&gt;a nice place generally empty except for lunch when the PS1 employees who were tired of their corner diner and their institutional cafe came for a little break. that was often. the place lived off that institution's lunch money.&lt;br /&gt;it was said that the owner had bought the place because of a lucky 30 million dollar ticket one wednesday. he had taken a loan for the down payment: the state prefered to pay in small installments.&lt;br /&gt;the place was all concrete and windows. it had a nice air about it. of forest and water stuck in LIC.&lt;br /&gt;like i was saying you used to go to this place all the time. remember? i will continue saying it. we used to go to this place all the time. we go to this place all the time. we will continue going. memorize that.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;it was windows on a garden. sometimes in winter you could feel the cold sitting on the seats under all those small panes. there was a heater in the middle end of the room whose heat sometimes came up to you sometimes just missed your feet. remember you were cold sometimes but you liked that unkept promise of warmth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;we knew why it was called LOTO. everyone knew.&lt;br /&gt;the LOVE was&lt;br /&gt;that love is that great chance that befalls us all everyone knew the story of that place but no one knew if it was true nor if that was how it really happened.&lt;br /&gt;there was an architecture of chance to the place. each thing was where it was and could also have been completely elsewhere. chaos zoomed around and sometimes settled in the fixed haphazard occurence of position. the tables so placed. the chairs and even the stools and bar where drinks kept an incessant motion. (stillness of movement)&lt;br /&gt;it ressembled a word if resemblance were systemed chance. the doing and undoing that same time fluttering past. caught up. it chanced a word.&lt;br /&gt;the place was made of words. it was really a storybook place where LOTO and LOVE lit up in the same neon blinking above the door. sometimes flashing TO sometimes another ending. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;you told me you had read in Homer that the three domains of heaven, hell and ocean had been distributed by chance in a Babylonian lottery. LOTO-LOVE was the same way. pure distribution and through distribution, value. we used to talk about that a lot. remember, we were combative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[here some things happen you know just as in life.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;so now what is it that always happens in that cafe?&lt;br /&gt;there were but a few possibles. LO-TO-VE&lt;br /&gt;[something like that tripple tripping]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;first it set up an indeterminacy. TO-VE right there the beginning of subjectivity not an unknowable but a vagueness. from this came time in numbers. (you and you and you)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;if you stepped in upon the TO- you were swept up in an unstoppable going. you were riding inside and through the place like on a train going. going through. just pauses on your passage. you paused at the coffee or the flavored water and immediately it was gone. taken away from you. swept up by diligent service to time. a miriad of hands invisible beneath white cloths.&lt;br /&gt;even your steps were involved in this going. the black and white checkered floor swerved beneath as if the colors were carried [clung] by the feet that stepped upon them. &lt;br /&gt;there were no stops&lt;br /&gt;just glimpses&lt;br /&gt;circulation too fast to fix.&lt;br /&gt;shorter than time to see. smaller than distance between. even you and your hands, your coffee cup presented and already taken up in the incessant moving. taken up by the blur. TO was the first stop [halt]                         TO indeterminacy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VE was a differently lit spectrum altogether. its being slightly closer to the end of the alphabet was not enough to explain the difference. VE was a stop. it was the end of the line. entering on that time everything was always definite and closed. it was the VE of closure. this was where things happened. eyes met eyes. lips met lips. in this VE time there was no room for error. each gesture was definite and fatal. and if one did not want to become too hugely incorporating all the links that were bound to be made then. unable to walk freely then. then unable to function at all. (links too fixing) VE was really the end of things. &lt;br /&gt;it was love at first sight and love holding onto the other. it was love binding like a binding contract so that its dissolution was always the ground easing away from under you and exploding and terror of the waking day. [dissapearance of what we’d always thought was ours]&lt;br /&gt;yes.&lt;br /&gt;for the VE was building the subjective. which building rigidity upon nothingness was always bound to fail.&lt;br /&gt;[fall]&lt;br /&gt;flat&lt;br /&gt;where we fixed the &lt;br /&gt;black and white checkers and they built themselves up into immutable order. they didn't move about. they’d never moved about. and yet, each step assigned a black or white segment to the space. that was the reason for the fucking traffic. how did one foot blackening come step one whitening foot? sometimes, if the steps were close enough, one foot could walk one white one black through there and come upon space already filled [with those two destinies] and stopped. no movement possible. no breath. by advancing there the VE time, which was the allotted slot for love, brought about its own impossibility. movement densified. subjectivities ate up their space.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;love was impossible. love was suffocating. but lo still held some promise of flight.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;you said : go tripping go into there tripping. fall. fly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;wherever there were flashing lights and blinking promises (the dark the promise the light the momentary coming to). in fact things were otherwise. LOTO was chance. it was the singling out of one amongs the many&lt;br /&gt;[everyone gave a dollar and all the millions came to one. cling cling cling went the sound of the machine ringing and the dropping coins]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;an old old trap. one that had been around for years. lingering. waiting. it's mouth open slightly. but no fault to it: people made it what it was, people and their thinking, people for the possession of chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;but luckily there were always three: LO-TO-VE the beginning of multiplicity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;some testimonies here. an owner, a mother of a friend,  someone unknown saying i had woken up so anyway i wrote them down on a strip of paper brought the paper in the next morning and paid the dollar i was supposed to pay to get the numbers transferred through the machine (the state LOTO memory) onto this other paper, my receipt, mine to keep and cherish and then to trade in, sometime later, for an indefinitely large sum of something which would have been about the size of the population (in that state [place] the LOTO was a very popular thing).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ti: a slippery walk &lt;br /&gt;comes in one day. used to the steady tick of the neon, slips through, only slightly jerked by the VE sting coming through the door. says. &lt;br /&gt;i don't know how anything is ever going to happen all scared that we are about fixity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voice of memory (time 1: a present, a thought about the present): as i remember i actualize. no fixed occurence since i am the process. you don't know yet about the chance occurence of days.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;steps back out&lt;br /&gt;and comes in on the wrong time&lt;br /&gt;LOVE sounds the bell of entry. everyone is quiet. everything is expecting the worse. the clients shift uneasily in their chairs. the waiters try to keep their eyes moving. even the dogs were yelping.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pressure or some silent presence of memory (time 2, affection): blocks blocks blocks i am stuck here in these assemblages i feel this stomach tightness i miss something mothers and fathers or families some lovers and friends, trees and those new spring days i had, and i wish love were not so painful so missing it's always lack in blocks. laid down in blocks of memory its fixity misunderstood&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;slowly manoeuvring the blocks suddenly everywhere in the way&lt;br /&gt;walks throught the room on a floor of crosses sidestepping its own patterns. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;it's building up&lt;br /&gt;voice of the future: i build in days. i build with populations of days. my possibility is always a lucky number.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;got subtle hints from knowing how to skip the times. got sidetracked. backed up. zoomed forward.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;somehow got to the bar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;it's taking&lt;br /&gt;a voice singing:&lt;br /&gt;landing on loto you chanced to be you. so that your love was not your mother's your sister's your best friend's landing on loto out of the million it was you. every day was a win in/from the multitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;the melody swirves to hollywood romance:&lt;br /&gt;out of the seeming infinite one. no. two. a meeting. a predestination conjured on the spot. a new past shooting out along with its future. lo and behold TO had the strongest glue and still. so wonderful lips pressing drinking such sweet liquid you have never known lips pressing so that even the breathing comes from them lips pressing any chance can they get. landing on loto it was luck you were you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;and something's happening here. singing singing happening already something's happening.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;modes of chance:luck’s bindings&lt;br /&gt;ONE that it occured just so. one chosen out of the many. injustice if seen from the outside. haphazard concurrence of events creating order.&lt;br /&gt;TWO contemplating nothing and letting things come of themselves. no view and no intentionalities. feedom if not seen from any specific place.&lt;br /&gt;THREE a rule translated uniformly through chance, ambe it was called. two together. two at the same time, being what they represented&lt;br /&gt;dreams and loneliness in the illusion of when a world began:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;witness : (eyes)&lt;br /&gt;´ the one who plays dice and likes to feel in his palm the tickling of chance still feels this joyous dizziness of fate he will all of a sudden fix. the jumping whiteness. the coexistence of six sides of the possible blacks. finite coexistence that will fade to fixity. a chosen number you and you and you adding up "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;your parents did it your grandparents did it your ancestors the birds did it the world does it all the time everyone does the enclosing of chance. we all stop somewhere we are all stopping all the time&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a group comes in. grouping grouping. lovers and concubines abound. aunts, cousins, grandparents, children running between the tables, they push them, bump into them, send them flying. cups and saucers and flying liquids, hair and laughter and perchance a bruised knee. soft undercurrent of noise. the palpable presence of movement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;concept: knots saying&lt;br /&gt;the points of juncture(s) are important. [they are] aleatory knots of space. two hands joined. eyes staring. fingers crossed. legs pulled back or bodies clenched. &lt;br /&gt;wanting to hold fast those points. squeezing past the point of strength. and knots not unwordly. making up appearance stronger binds than we imagine yet purely mind junctures &lt;br /&gt;they were the thought of the clench.&lt;br /&gt;and they danced [about] the chaos so there were many points-incessant movement-some release and some other catching up. the hook holding past singularity and letting go. moving (pointing) on to the next. &lt;br /&gt;TO. LOVE and flashing brightness in between the release.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;witness : everything in here is ordered chaos. we know. we have read about cybernetics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;we didn't know if we were there or not.&lt;br /&gt;no one understood anything at all of what was happening. we don't know what's happening. provided there is something to be happening.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[probability says it should but it's hope decides it]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;let's see what's gonna happen let's see what's gonna happen let's see&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[…]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noura Wedell lives in New York.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111048089920117937?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111048089920117937/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111048089920117937' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111048089920117937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111048089920117937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/noura-wedell-loto-love-faster.html' title='Noura Wedell: Loto-Love. (faster)'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-111005919140220059</id><published>2005-03-05T13:43:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T03:52:38.870-08:00</updated><title type='text'>Double Fonction</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/5951235/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos4.flickr.com/5951235_b3adc6a694.jpg" width="330" height="306" alt="bain moussant" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:105%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Bain moussant camouflage par Stéphane Bérard, 2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-111005919140220059?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/111005919140220059/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=111005919140220059' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111005919140220059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/111005919140220059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/double-fonction.html' title='Double Fonction'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110984905396914254</id><published>2005-03-03T03:22:00.000-08:00</published><updated>2005-03-03T03:26:51.343-08:00</updated><title type='text'>Charles Pennequin</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:105%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;vous vous levez, vous êtes mort, vous levez un mort, vous êtes en vous, vous sortez, vous sortez le mort de vous, vous avez quelque chose en moins, vous le sentez, vous sentez que c'est mort, c'est l'en moins de vous, vous avez un bras en moins, une jambe en moins, un pied, bon pied, bon oeil, pas aujourd'hui, aujourd'hui vous vous levez, vous sentez, vous vous sentez l'en moins, vous êtes en moins en vous, vous avez perdu la main, la voix, la voix s'est perdu, elle s'est levée, la parole est partie, elle venait du mort, comme un souffle, c'est le dernier, le dernier souffle du mort c'est les mots, vous avez ce poids de mots, vous le sentez partir sans vous, ça sort du trou, le trou du mort, vous sentez ça, vous sortez du trou que par la bouche, le reste est mort, perdu, foutu, vous vous levez mais rien n'est là, c'est juste un trou, le trou où ça parle en vous, le trou qui sort, il sort d'un mort, tous les matins, tous les matins vous sentez la mort sortir par là, vous sentez que ça respire par là, par la parole, le mort respire qu'en cet endroit, c'est son endroit, le vôtre, c'est notre endroit de mort, c'est dans l'en moins, on vous situe, tous les matins, vous situez la mort, en vous levant, c'est-à-dire en parlant, sinon vous vous levez pas, vous avez rien à dire, vous croyez parler, mais vous vous taisez, car vous taisez la mort, il vous faudrait une bouche pour ça, il vous faudrait un corps, il vous faudrait des membres, les vôtres, et pas les nôtres, mais vous savez plus à qui ça appartient tout ça, qui a fait ça, qui a repeint ces corps la nuit durant, pour qu'on croit que c'est moi, ou que c'est toi, que ça soit vous, ou moi, qu'on soit dedans, qui a fait croire tout ça, et qu'on y est, qu'on est dedans, tous les matins, et qu'on se lève, et puis qu'on parle, qui a fait croire qu'on pouvait dire, personne peut dire, tout le monde s'embrasse, de toutes les bouches, elles embrassent toutes, mais on nous ment, elles embrassent pas, personne embrasse personne, quelqu'un embrasse une bouche, mais c'est pas nous, c'est jamais nous qui embrassons, c'est que des morts, les morts s'embrassent, les morts se font la fête, les morts ont des questions, les morts répondent, rien d'autre se passe, on est dans un tombeau, votre homme est à côté, ou bien c'était votre femme, vous lui parlez, ça parle tout en dormant, elle vous répond, elle dormait elle aussi, mais elle dort pas, elle croit souffler, mais elle souffle pas, on croit rêver, mais on rêve pas, elle vous parlait, elle dit j'ai perdu mes dents, j'ai perdu l'appétit, je l'ai perdu en mangeant, pourquoi j'ai mangé l’appétit, j'ai perdu le sommeil, je l'ai perdu en dormant, j'ai trop dormi là-dessus, dessus mon envie de vivre, j'ai trop perdu la vie, à pas vouloir trop vivre, je me suis trop perdu, et vous aussi, et nous aussi, tout le monde, chacun dans son chacun, et les vaches seront bien gardées,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110984905396914254?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110984905396914254/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110984905396914254' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110984905396914254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110984905396914254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/03/charles-pennequin.html' title='Charles Pennequin'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110934741972875103</id><published>2005-02-25T07:56:00.000-08:00</published><updated>2005-03-23T11:50:52.386-08:00</updated><title type='text'>Joseph Whitt</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/5414946/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos5.flickr.com/5414946_3da4e6eff7.jpg" width="360" height="282" alt="Casey Spooner" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:105%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;"Portrait of Casey Spooner (singer of &lt;a href="http://fischerspooner.com/news.aspx?newsid=6095"&gt; "Fisherspooner"&lt;/a&gt;), photograph from the 'Serenade 1' video, produced in collaboration with Lyndsey Welgos, 2004."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'Serenades' is a three-year video project that Joseph Whitt is staging inside various bedrooms and hotel suites around the world. He has asked a handful of artists, poets and performers to meet with his partner Alton and him for the sake of one private, completely intimate bedside serenade. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Joseph Whitt lives in rural Alabama (USA). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110934741972875103?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110934741972875103/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110934741972875103' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110934741972875103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110934741972875103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/02/joseph-whitt.html' title='Joseph Whitt'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110885452866149626</id><published>2005-02-19T15:07:00.000-08:00</published><updated>2005-02-20T05:36:50.903-08:00</updated><title type='text'>Charles Pennequin</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:95%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;l'homme tue toutes les bêtes tue tout ce qui bouge &lt;br /&gt;toutes les petites bêtes&lt;br /&gt;dans les aliments dans les oignons qui grouillent qui rampent &lt;br /&gt;les toutes petites bêtes toutes noires et qui volètent &lt;br /&gt;autour de lui et des oignons et&lt;br /&gt;qui font du mal aux oignons l'homme les tue pour pouvoir manger &lt;br /&gt;les oignons et empêcher que les bêtes touchent à l'oignon &lt;br /&gt;et que l'oignon pourrisse et&lt;br /&gt;que le pourri de l'oignon finisse par pourrir l'homme à son tour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'homme ne pourrit pas très vite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'homme maintient son pourri très longtemps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avant que celui-ci ne fleurisse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'homme fleurit par son pourri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la fleur de pourri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la merde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Pennequin est né en 1965 et vit à Rennes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110885452866149626?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110885452866149626/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110885452866149626' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110885452866149626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110885452866149626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/02/charles-pennequin.html' title='Charles Pennequin'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110771540899853487</id><published>2005-02-06T10:40:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T03:53:48.090-08:00</updated><title type='text'>Florence Manlik</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/4360408/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos3.flickr.com/4360408_b4c299cf15.jpg" width="270" height="280" alt="chiwawa" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;"35 chiwawas; technique: gouache, 21X29,7 centimètres".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Désormais, le chiwawa est à considérer comme un sac à  main. Des milliers de japonaises, il y a peu de temps s'en sont servi, le temps d'une mode. C'est la raison pour laquelle les sites de chiwawas pulullent actuellement;  ils ne sont plus &lt;em&gt;fashion&lt;/em&gt;, ils sont à vendre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florence Manlik est illustratrice. Elle vit à Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110771540899853487?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110771540899853487/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110771540899853487' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110771540899853487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110771540899853487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/02/florence-manlik.html' title='Florence Manlik'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110736021893809720</id><published>2005-02-02T08:00:00.000-08:00</published><updated>2005-02-04T10:43:08.453-08:00</updated><title type='text'>Patricia Ferrel</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#COCOCO;"&gt;Egyptian swimming&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I have endurance, the stillness &lt;br /&gt;at the center of desire. I have given up&lt;br /&gt;prayer in favor of breath which rises&lt;br /&gt;visibly to disturb a surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And the shipwrecked hands, &lt;br /&gt;how long have they been used as oars? &lt;br /&gt;This is for all the hummingbirds&lt;br /&gt;that perish at sea. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tomorrow, I mutate these arms&lt;br /&gt;to wings. They cannot hold you any more &lt;br /&gt;than they can hold water. I will swim &lt;br /&gt;to where I found you and&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lost you when I breathed&lt;br /&gt;the perfect dive, a suicide the world sucked&lt;br /&gt;back into itself without disturbance &lt;br /&gt;or splash. I could swim &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;in a river all day and tend a fire &lt;br /&gt;all night for a friend who would not do&lt;br /&gt;the same for me. I could visit&lt;br /&gt;your temple, its idol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bathe it in oil, wash its eye.&lt;br /&gt;But the nature of the island is that you &lt;br /&gt;cannot get off. So I built&lt;br /&gt;a little boat &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;to keep me in the game, until&lt;br /&gt;I leaned too far over, saw in the water&lt;br /&gt;that my one love&lt;br /&gt;was me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patricia Ferrel lives in New York. This poem was published in TO 1 (july 2004).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110736021893809720?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110736021893809720/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110736021893809720' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110736021893809720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110736021893809720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/02/patricia-ferrel.html' title='Patricia Ferrel'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110694862619633989</id><published>2005-01-28T13:33:00.000-08:00</published><updated>2005-03-28T03:51:48.350-08:00</updated><title type='text'>Stéphane Bérard</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/58618085@N00/3834972/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos3.flickr.com/3834972_6680784a20.jpg" width="220" height="300" alt="_RECONVERSION-1" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:105%;"&gt;&lt;span style="color:#COCOCO;"&gt;RECONVERSION: se faire produire un stage d'apprentissage à l'utilisation d'un tractopelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to transmitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Bérard vit à Digne (France).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110694862619633989?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110694862619633989/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110694862619633989' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110694862619633989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110694862619633989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/01/stphane-brard.html' title='Stéphane Bérard'/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10417061.post-110694772324252224</id><published>2005-01-28T13:25:00.000-08:00</published><updated>2005-02-04T10:53:32.003-08:00</updated><title type='text'>Revue  TO </title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:110%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;La revue de poésie To a muté. Hello Mitsu. Un jour, un évènement, une impression, quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gilles Weinzaepflen et Noura Wedell (Paris/New York)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://transmitsu.blogspot.com"&gt; go to trans/mitsu (translation)&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10417061-110694772324252224?l=metamitsu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://metamitsu.blogspot.com/feeds/110694772324252224/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10417061&amp;postID=110694772324252224' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110694772324252224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10417061/posts/default/110694772324252224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://metamitsu.blogspot.com/2005/01/revue-to.html' title='Revue  TO '/><author><name>M I T S U</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01167487805335529039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
